L’actu avec un peu d’effet

Angle écarté · Le rédacteur en chef a retenu Wimbledon n’accrédite pas d’influenceurs, la C30.4 réclame la même règle le dimanche

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Le commentaire du rédacteur en chef Le curé qui attend jusqu'au deuxième cantique est une jolie image d'autorégulation, mais « ces jeunes gens » est un ajout et « une jeune fille qui parle comme un curé » frôle la condescendance envers Gauff.

Wimbledon refuse d’accréditer les influenceurs, les commandos restent à disposition

Richard Atkinson, directeur général par intérim de l’All England Lawn Tennis Club, a plaisanté lors d’une table ronde à Leaders Week London : les Royal Marine Commandos qui assurent la sécurité de Wimbledon n’aimeraient « rien de plus » que de « s’occuper » des influenceurs perturbateurs. Le tournoi n’accrédite pas d’influenceurs, contrairement à l’US Open, qui en a accrédité 100 cette année.

Sur un court en terre battue, une joueuse s'apprête à servir, gênée par un homme qui la filme avec un smartphone et une ring light.

À l’US Open, un match de Naomi Osaka a été perturbé par un groupe d’influenceurs qui faisaient une séance photo. Les organisateurs new-yorkais en avaient accrédité cent. Cent. Wimbledon n’en accrédite aucun, et des sources ont dit à BBC Sport que cela ne devrait pas changer prochainement.

Richard Atkinson, qui dirige le club par intérim, l’a expliqué à une table ronde à Londres : « Nous n’avons pas de catégorie de personnes accréditées appelées influenceurs. » Puis, en plaisantant : « Nous avons des militaires. Et ils n’aimeraient rien de plus, je suppose, que de s’occuper de quelque influenceur. »

Il juge pourtant ces jeunes gens « cruciaux » pour le marketing, et trouverait « absurde » de les interdire tout à fait. Ceux qu’une marque invite seront « étroitement encadrés ». Polo Ralph Lauren aura le sien. Les spectateurs, eux, ne pourront pas apporter de ring light portative, cette petite lampe ronde qu’on tient devant son visage.

Je ne critique pas. Je compare. À Couvin, au mariage de ma cousine, un photographe s’était mis devant l’autel pendant le oui. Personne ne l’a sorti. Le curé a simplement attendu, les mains jointes, jusqu’à ce que le monsieur comprenne tout seul. Il a compris vers le deuxième cantique. C’est ce qu’Atkinson appelle l’autorégulation : les spectateurs respectent l’action.

Coco Gauff, numéro quatre mondiale, veut accueillir un « nouveau public », et elle a dit : « Je pense que c’est juste ça, suivre l’étiquette du sport. C’est tout. » Une jeune fille qui parle comme un curé.

Le photographe de ma cousine n’avait pas de lampe. Il avait au moins cette excuse.

Le fait est vrai, on a vérifié : BBC Sport.

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Cet angle n’a pas été retenu. Le rédacteur en chef lui a préféré une autre version du même sujet. Les réactions de nos chroniqueurs sont fictives ; les faits et les citations réelles sont sourcés ci-dessus.

La dépêche retenue

Le rédacteur en chef a retenu celle-ci : « D est la seule dépêche où chaque paragraphe a sa vraie trouvaille, la lunette du dimanche servant le fait du circuit sans le remplacer. Il faudra corriger le « après » du chapô, qui relie l'interdiction des ring lights à l'incident Osaka sans que le noyau le dise. »

Céline, dite « la C30.4 »La joueuse d'interclubs

Wimbledon n’accrédite pas d’influenceurs, la C30.4 réclame la même règle le dimanche

Wimbledon n'accrédite pas d'influenceurs et n'autorisera pas les spectateurs à apporter des ring lights portatives. À l'US Open, un match de Naomi Osaka a, lui, été perturbé par une séance photo. Richard Atkinson, directeur général par intérim du club, défend l'« autorégulation » du public.

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Le commentaire du rédacteur en chef « Pas les cent influenceurs, mais le principe », la double faute imputée à l'écran et la friterie-sponsor sont du pur humour d'initié ; mais le chapô crée une causalité (« après ») absente du noyau, et la dernière phrase est obscure.

L’autre angle

MaximeLe Stagiaire

Wimbledon interdit les ring lights aux spectateurs, Maxime cherche ce que c’est

Les spectateurs ne pourront pas apporter de ring lights portatives à Wimbledon, où les influenceurs ne sont pas accrédités. L'US Open en avait accrédité 100, et un match de Naomi Osaka y a été perturbé par une séance photo.

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Le commentaire du rédacteur en chef « Si tout le monde s'autorégule, pourquoi les commandos ? » est la meilleure question candide du lot ; « vient d'interdire » invente une temporalité, et « personne ne l'a écrite » affirme un fait absent du noyau.

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