Le tournoi de Guangzhou a donné deux invitations à Venus Williams : une en simple, une en double. Elle y jouera le double avec l’Indonésienne Janice Tjen, qui avait gagné ce même titre en 2025 avec Katarzyna Piter.
Ce sera son premier tournoi en Asie depuis Tianjin, en 2019. Revenue sur le circuit en juillet 2025 à Washington, après seize mois d’absence, l’Américaine avait battu Peyton Stearns d’entrée. Depuis, elle n’a plus gagné en simple : quinze défaites de suite, la dernière au premier tour de l’US Open contre Sofia Kenin, 6-2, 7-6(6). Un tie-break perdu à 6-6, donc à deux points près.
À la rédaction, un homme a lu la nouvelle avec l’attention d’un directeur de tournoi à qui on aurait volé son carnet d’invitations.
Alors, c’est très simple. Une wild-card, c’est un tournoi qui dit : on veut cette personne-là, point. Guangzhou a raison, hein, je n’ai rien contre, elle a un nom et elle se déplace. Mais moi, à Kitzbühel, en 92, j’ai joué un futur top 10, j’ai pris un set, ou presque un set, enfin j’ai eu des balles de set, et personne ne m’a jamais invité nulle part. Pas une lettre. Pas un coup de fil. J’ai vérifié mon GSM tous les automnes depuis. Quinze défaites, vous dites ? Attention, je ne dis pas le contraire de ce que j’ai dit. Je précise : dans nonante pour cent des cas, et je suis gentil, une série se termine en double. Associez-vous à la tenante du titre, c’est exactement ce que je répète depuis des années à mon équipe d’interclubs. On ne m’écoute pas. Eux ne m’invitent pas non plus.
Le tournoi commence le 26 octobre. Jean-Pol a déjà proposé de le commenter, bénévolement, depuis Uccle, ou Waterloo.
Question bête, mais est-ce qu’on peut s’inviter soi-même ?
Le fait est vrai, on a vérifié : Tennis Actu.



