Alors, c’est très simple. Vacherot a gagné Bâle contre Lehecka, 2-6, 6-3, 6-3, en 1h55. Navone, Jodar, Rune, Fritz avant. Lundi, 27e mondial.
Et au micro, il s’excuse auprès de son coach, Benjamin Balleret, son demi-frère, pour des mots « pas très sympas » dans le premier set. Voilà. Quatre-vingt-dix pour cent des titres se gagnent en engueulant son coach au premier set, et je suis gentil. Je l’avais dit dès janvier. Enfin, pas sur Vacherot, mais sur le principe.
Moi, à Kitzbühel, en 92, j’ai crié sur mon entraîneur au premier set. Il n’était pas mon demi-frère, il était le cousin du gérant de la buvette, mais l’esprit y était. Je n’ai pas gagné. Le contexte était différent.
Jean-Pol, au Léopold, tu as crié sur la machine à balles. Elle n’a jamais reçu d’excuses.
Attention, je ne dis pas le contraire. Je précise : la machine, ce n’est pas un coach, c’est du personnel.
Ce que je retiens, c’est qu’il a remercié aussi le physio Antoine et sa fiancée. Bien, mais il oublie le consultant. Personne ne m’a appelé, hein. Il joue Djokovic au premier tour à Paris. Je donne Vacherot à nonante pour cent, s’il perd le premier set.
Le fait est vrai, on a vérifié : We Love Tennis.



