Alors, c’est très simple. Trois Belges dans le tableau final du Masters 1000 de Shanghai : Alexander Blockx, 28e mondial et tête de série, Zizou Bergs, 39e, et Kimmer Coppejans, 232e, qui sort des qualifications à 32 ans. Je l’avais dit dès janvier.
Enfin, en janvier, j’avais dit deux Belges. Attention, je ne dis pas le contraire de ce que j’ai dit. Je précise. Deux Belges dans le tableau principal, plus un troisième qui viendrait par la petite porte. L’esprit y était.
Coppejans a battu lundi l’Américain Nishesh Basavareddy, 139e, sa première victoire en carrière en Masters 1000, puis mardi l’Australien Dane Sweeny, 112e et 12e tête de série des qualifs, 6-3, 6-2 en 1h26. Premier tableau final de Masters 1000. À 32 ans. Les gens découvrent. Moi pas. Les joueurs qui éclosent tard, c’est exactement ce que je répète depuis des années, on ne m’écoute pas.
Moi, à Kitzbühel, en 92, je sors aussi des qualifs. Deux tours. Ou trois, l’organisation avait changé le format exprès. Et au premier tour je tombe sur un futur top 10. Je mène. Le reste est une question de contexte, hein. Le point commun avec Coppejans est évident : dans nonante pour cent des cas, et je suis gentil, celui qui sort des qualifs est plus dangereux qu’une tête de série.
Ce qui n’empêche pas Blockx d’être favori, dispensé du premier tour, qui attend le Français Quentin Halys ou un qualifié. Les têtes de série sont plus dangereuses que les qualifiés. Je l’ai toujours dit aussi. Bergs, lui, a le Tchèque Vit Kopriva, 68e. Mon pronostic, je l’ai fait dès janvier, je le dévoilerai après le match.
En janvier, Jean-Pol pronostiquait surtout que le Léopold ne descendrait pas.
Le Léopold est en division 2. C’est pareil. Ça va ?
Le fait est vrai, on a vérifié : 7sur7.




