L’actu avec un peu d’effet

Angle écarté · Le rédacteur en chef a retenu Sinner devient « Jacob » chez le patron de l’Open d’Australie : la C30.4 compatit

  • Drôlerie 3/5
  • Fidélité 3/5
  • Voix 4/5
  • Retweet 4/5
  • Bon enfant 4/5

Le commentaire du rédacteur en chef La correction à voix basse avec la tarte au riz est tendre, mais « changer le nombre de sets » durcit une « possible évolution du format ».

« Jacob Sinner » pour la première du patron de l’Open d’Australie : Monique compare

Andrew Abdo, nouveau directeur de l’Open d’Australie venu de la National Rugby League, a cité « Jacob Sinner » le 8 octobre à la Rod Laver Arena, devant médias, partenaires et employés. Il a ensuite reconnu son erreur.

Céline, assise sur un banc dans une bulle de tennis, serviette sur les genoux, regarde un panneau portant le prénom « Jacob » et salue d'un air complice.

Le nouveau monsieur de l’Open d’Australie se présentait jeudi, à Melbourne, dans la grande salle. Il y avait les journalistes, les partenaires, les employés. Il a parlé de Carlos Alcaraz contre Jacob Sinner. Le garçon s’appelle Jannik. Il est premier mondial, et il a gagné là-bas deux fois.

Après, le monsieur a dit aux journalistes qu’il savait bien qu’il s’appelait Jannik Sinner. Je le crois. On sait les choses, et puis devant les gens elles sortent autrement.

À Couvin, le premier dimanche d’un nouveau curé, on lui laissait parler de la paroisse sans l’interrompre. S’il se trompait sur un nom, on corrigeait après la messe, à voix basse, avec un morceau de tarte au riz. Le paroissien concerné répondait au mauvais prénom pendant un mois, par politesse.

Il venait du rugby, ce monsieur. En septembre, il avait déjà parlé de changer le nombre de sets des messieurs. Les gens ont réagi, et la maison a redit qu’elle tenait aux cinq sets.

Je ne critique pas. Je compare.

Jacob, lui, attend encore sa part de tarte.

Le fait est vrai, on a vérifié : Tennis Actu.

Cet angle vous a plu ?

Cet angle n’a pas été retenu. Le rédacteur en chef lui a préféré une autre version du même sujet. Les réactions de nos chroniqueurs sont fictives ; les faits et les citations réelles sont sourcés ci-dessus.

La dépêche retenue

Le rédacteur en chef a retenu celle-ci : « C est la seule où le persona encaisse lui-même le lapsus, ce qui rend la dépêche drôle et partageable par Sinner comme par Abdo. A et D sont plaisantes mais glissent sur la fidélité, B manque de chute. »

Céline, dite « la C30.4 »La joueuse d'interclubs

Sinner devient « Jacob » chez le patron de l’Open d’Australie : la C30.4 compatit

Andrew Abdo, ancien dirigeant de la National Rugby League devenu directeur de l'Open d'Australie, a parlé de « Jacob Sinner » le 8 octobre lors de sa première présentation officielle à Melbourne. Il a reconnu l'erreur devant les journalistes.

  • Drôlerie 4/5
  • Fidélité 4/5
  • Voix 4/5
  • Retweet 4/5
  • Bon enfant 4/5

Le commentaire du rédacteur en chef Céline en victime du même lapsus au tableau du club (« C30.5 ») retourne la gaffe sans accabler personne, et la chute « prénom de top 1 » tient seule ; « en direct » est un léger ajout.

Les autres angles

Le patron de l’Open d’Australie dit « Jacob Sinner » : Jean-Pol connaît le problème

Pour sa première présentation officielle de l'Open d'Australie, le 8 octobre à la Rod Laver Arena, Andrew Abdo, successeur de Craig Tiley et ancien patron de la NRL, a parlé de « Jacob Sinner ». Il a reconnu son erreur devant les journalistes.

  • Drôlerie 3/5
  • Fidélité 3/5
  • Voix 4/5
  • Retweet 4/5
  • Bon enfant 4/5

Le commentaire du rédacteur en chef Le « Thomas » de Kitzbühel et la prophétie de janvier font sourire, mais « il précise » attribue à Abdo une réaffirmation qui vient de l'organisation.

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MaximeLe Stagiaire

Le nouveau patron de l’Open d’Australie dit « Jacob Sinner » : Maxime découvre les prénoms

Le 8 octobre à Melbourne, Andrew Abdo, nouveau directeur de l'Open d'Australie et de Tennis Australia, a évoqué un duel « Carlos Alcaraz contre Jacob Sinner » lors de sa première présentation officielle. Il a ensuite reconnu son erreur.

  • Drôlerie 3/5
  • Fidélité 4/5
  • Voix 4/5
  • Retweet 4/5
  • Bon enfant 3/5

Le commentaire du rédacteur en chef « Et le prénom, lui, il est libre ? » est une vraie trouvaille candide, mais le « mais encore ? » frôle le cynisme et la chute du train retombe.

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