Le nouveau monsieur de l’Open d’Australie se présentait jeudi, à Melbourne, dans la grande salle. Il y avait les journalistes, les partenaires, les employés. Il a parlé de Carlos Alcaraz contre Jacob Sinner. Le garçon s’appelle Jannik. Il est premier mondial, et il a gagné là-bas deux fois.
Après, le monsieur a dit aux journalistes qu’il savait bien qu’il s’appelait Jannik Sinner. Je le crois. On sait les choses, et puis devant les gens elles sortent autrement.
À Couvin, le premier dimanche d’un nouveau curé, on lui laissait parler de la paroisse sans l’interrompre. S’il se trompait sur un nom, on corrigeait après la messe, à voix basse, avec un morceau de tarte au riz. Le paroissien concerné répondait au mauvais prénom pendant un mois, par politesse.
Il venait du rugby, ce monsieur. En septembre, il avait déjà parlé de changer le nombre de sets des messieurs. Les gens ont réagi, et la maison a redit qu’elle tenait aux cinq sets.
Je ne critique pas. Je compare.
Jacob, lui, attend encore sa part de tarte.
Le fait est vrai, on a vérifié : Tennis Actu.




