Le match a duré 2 heures et 11 minutes, et il a longtemps semblé filer vers Svitolina. Dans le premier set, Minnen a breaké dans le deuxième jeu, mais l’Ukrainienne a débreaké dans le cinquième, avant que les deux joueuses ne perdent leur service tour à tour jusqu’au jeu décisif, remporté par Svitolina. Le scénario aurait pu s’arrêter là. Il ne s’est pas arrêté là.
Dans le deuxième set, la Belge a breaké d’entrée, puis a dû écarter trois balles de débreak avant de conclure 6-4. Au troisième et dernier set, elle a converti sa cinquième balle de break au neuvième jeu, avant de sceller sa victoire sur sa troisième balle de match.
La Belgique revient ainsi à une victoire partout contre l’Ukraine, après la défaite de Jana Otzipka face à Anhelina Kalinina en ouverture de la journée. Tout se jouera désormais dans le double décisif, qui opposera Magali Kempen et Lara Salden côté belge à Kalinina et Lyudmyla Kichenok côté ukrainien. La Belgique aligne cette équipe sans Elise Mertens, engagée au WTA 500 de Singapour, sans Hanne Vandewinkel, malade, et sans Jeline Vandromme, blessée.
Jean-Pol, lui, n’a pas attendu la fin du match pour se replacer dans l’histoire.
Alors, c’est très simple : une 217e qui bat une septième mondiale, ça ne surprend que ceux qui ne suivent pas vraiment le circuit. Moi, à Kitzbühel, en 92… enfin, le contexte était différent, mais l’idée est là. Attention, je ne dis pas le contraire de ce que j’ai dit à l’époque sur Svitolina. Je précise, hein. Nonante pour cent des consultants n’auraient pas vu venir ce genre de match. Moi si. Ça va ?
Le vainqueur de ce quart affrontera en demi-finale l’Italie ou la Chine, pays hôte du tournoi. Dans l’autre demi-finale, la Tchéquie, victorieuse de la Grande-Bretagne, retrouvera l’Espagne, qui a écarté le Kazakhstan.
Le fait est vrai, on a vérifié : RTBF Sport.



