Le jeune Medvedev a imité Djokovic à Pékin, en demi-finale. Il a fait le monsieur fatigué. C’est passé sur un compte qui s’appelle Univers Tennis, le 5 octobre, et le journal en ligne We Love Tennis en a parlé.
D’après ce journal, Djokovic laisse souvent voir qu’il souffre après les points longs, et le garçon l’a imité par frustration. Il avait eu seize balles de break. Il en a gagné une. Seize occasions, une seule. J’ai compté deux fois pour être sûre.
Le journal dit aussi qu’il a du mal à se faire dominer par un joueur de presque quarante ans. Je n’ai rien à dire là-dessus. Chez nous, à Couvin, on dit que quarante ans, c’est l’âge où l’on commence à gagner aux cartes.
Je ne critique pas. Je compare. Ma tante, au whist, perdait parfois six donnes de suite contre le voisin. À la septième, elle imitait sa façon de souffler sur ses cartes. Tout le monde riait, le voisin le premier, et on reprenait la tarte au riz. Ça restait dans la cuisine. Personne ne sortait un appareil pour le montrer au village le lendemain. Le voisin ne l’aurait pas mal pris. Il aurait seulement voulu être prévenu. Celui qui filmait, lui, avait les deux mains libres.
Le fait est vrai, on a vérifié : We Love Tennis.



