L’actu avec un peu d’effet

Angle écarté · Le rédacteur en chef a retenu Medvedev, une balle de break sur 16, imite Djokovic fatigué : Jean-Pol avait prévu

  • Drôlerie 3/5
  • Fidélité 4/5
  • Voix 4/5
  • Retweet 3/5
  • Bon enfant 4/5

Le commentaire du rédacteur en chef L'imitation du néon par Céline est une bonne trouvaille, mais la chute sur la dame en Donnay retombe à plat et les cordages n'ajoutent rien.

Medvedev à 1 sur 16 aux balles de break face à Djokovic : la C30.4 connaît la soirée

Daniil Medvedev, 5e mondial, n’a converti qu’une balle de break sur 16 en demi-finale de l’ATP 500 de Pékin contre Novak Djokovic. Il a aussi imité le Serbe en mimant un joueur fatigué, une scène relayée par Univers Tennis.

Medvedev mime la fatigue sur un court de Pékin devant Djokovic impassible, tandis que Jean-Pol, avec ses frites, lève le doigt en tribune.

Une balle de break sur seize. J’ai lu le chiffre de Medvedev contre Djokovic, en demi-finale à Pékin, et j’ai sorti ma farde de statistiques pour comparer. Mon record personnel, c’est une sur quatorze, un dimanche de mars, dans la bulle qu’on loue à l’heure. Ça se sent dans le jeu, la bulle.

Techniquement, ce qu’il vit, je le connais. La balle de break, tu la vois venir, tu as tes intentions, ton schéma, ta zone. Et puis l’autre sert au T, ou au corps, ou il fait un truc avec son poignet que tu n’as pas travaillé le mardi soir. Quinze fois. À un moment, la frustration doit sortir quelque part.

Chez Medvedev, elle est sortie en imitation : il a mimé Djokovic en joueur fatigué. We Love Tennis rappelle que Djokovic laisse souvent apparaître sa souffrance après des points éprouvants, et parle d’une forme de frustration de Medvedev. Je suis dans son camp. Moi, après ma onzième balle de break ratée en mars, j’ai imité le néon du terrain 4. J’ai fait le clignotement avec les bras. Ma partenaire de double a demandé si ça allait. Ça n’allait pas, on a perdu le jeu suivant.

Le site écrit aussi que Medvedev semble avoir du mal à accepter de se faire dominer par un joueur de presque 40 ans. Je comprends tellement. En interclubs, je me suis fait battre par une dame qui jouait encore en Donnay. Elle avait un amorti que je mets aussi. Pas à chaque fois, mais je le mets.

Question bête, mais le néon a-t-il gagné ?

Maxime · le stagiaire, personnage fictif

Mon analyse : sur ses seize balles de break, je ne dirai rien du cordage de Medvedev, je n’ai pas vu ses raquettes. Le mien, par contre, sur mes quatorze, il a bougé. Je l’ai noté dans la farde. Le niveau a énormément monté, les gens ne se rendent pas compte. Et cette dame en Donnay, elle est toujours C15.5.

Le fait est vrai, on a vérifié : We Love Tennis.

Cet angle vous a plu ?

Cet angle n’a pas été retenu. Le rédacteur en chef lui a préféré une autre version du même sujet. Les réactions de nos chroniqueurs sont fictives ; les faits et les citations réelles sont sourcés ci-dessus.

La dépêche retenue

Le rédacteur en chef a retenu celle-ci : « A est le seul angle où le persona porte entièrement la frustration et le palmarès suspect, avec deux vraies chutes. B et D trébuchent sur des faits glissés (règlement, filmeur) et C manque de punch final. »

Medvedev, une balle de break sur 16, imite Djokovic fatigué : Jean-Pol avait prévu

En demi-finale de l'ATP 500 de Pékin contre Novak Djokovic, Daniil Medvedev, 5e mondial, n'a converti qu'une balle de break sur 16. Il s'est lancé dans une imitation du Serbe en mimant un joueur fatigué, une scène dont la vidéo a été publiée par le compte Univers Tennis le 5 octobre.

  • Drôlerie 4/5
  • Fidélité 4/5
  • Voix 5/5
  • Retweet 3/5
  • Bon enfant 4/5

Le commentaire du rédacteur en chef Jean-Pol prend le défaut à son compte : le pronostic qui se vérifie dans les deux sens et le monsieur au tabouret qui gagne le tie-break font rire. Seul le « entre deux points » n'est pas dans le noyau.

L’autre angle

MoniqueLa Nostalgique

Medvedev mime Djokovic fatigué en demi-finale à Pékin, Monique compare avec Couvin

En demi-finale de l'ATP 500 de Pékin, Daniil Medvedev, 5e mondial, a imité Novak Djokovic en mimant un joueur fatigué, alors qu'il n'avait converti qu'une balle de break sur 16. Le compte Univers Tennis a publié la vidéo le 5 octobre.

  • Drôlerie 2/5
  • Fidélité 3/5
  • Voix 4/5
  • Retweet 3/5
  • Bon enfant 4/5

Le commentaire du rédacteur en chef La tante au whist est tendre, mais « celui qui filmait » invente un caméraman, et la chute reste obscure au lieu de faire rire.

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