Daniil Medvedev a parlé des amendes de l’ATP, à Paris, devant des micros, dans un endroit qu’on appelle la zone mixte. Il a dit que le système n’était « pas totalement juste ». Il a aussi dit : « Ce qui s’est passé à Pékin n’avait pas pour but de faire le spectacle, même si c’est finalement ce qui s’est produit. »
À Pékin, il a été sanctionné pour son comportement sur le court. We Love Tennis écrit que cela lui arrive régulièrement. Ces dernières semaines, il avait déjà critiqué la façon de compter les points au classement, et on l’a changée depuis. Il parle, et parfois on l’écoute.
« C’est toujours une question d’émotions », a-t-il dit. Je le comprends. Il a aussi dit que c’était une longue histoire. Je n’ai pas demandé la suite.
Chez nous, à Couvin, il y avait une tirelire en fer sur le buffet. Un gros mot, une pièce. Personne n’a jamais su qui fixait le tarif, ni où allait l’argent. Mais on ne contestait pas devant les invités. On attendait qu’ils partent, et on en parlait à la cuisine, en essuyant la vaisselle.
Le garage, lui, avait entendu des choses que la tirelire n’a jamais connues. Il a tenu bon.
Il dit que ça a fini en spectacle sans qu’il le veuille. Je le crois. Ce n’est pas lui qui tenait la caméra.
Il fait caillant à Paris en novembre, paraît-il. Le monsieur qui fixe les tarifs, lui, est au chaud.
Le fait est vrai, on a vérifié : We Love Tennis.



