L’actu avec un peu d’effet

Angle écarté · Le rédacteur en chef a retenu Lehecka insulté dans les vestiaires de Stuttgart, puis fou rire : Jean-Pol connaissait

  • Drôlerie 3/5
  • Fidélité 4/5
  • Voix 4/5
  • Retweet 4/5
  • Bon enfant 4/5

Le commentaire du rédacteur en chef La scène des frites et de l'adversaire muette fonctionne, mais le paragraphe sur le niveau des interclubs et la chute sur mai tombent à plat.

Lehecka-Tiafoe, insulte puis débrief au vestiaire : la C30.4 compare avec sa buvette

Selon un entretien au site de l’ATP relayé par We Love Tennis, Jiri Lehecka et Frances Tiafoe ont ri d’une insulte lancée au vestiaire après le quart de finale de Stuttgart, gagné 6-4, 7-6(4) par le Tchèque, avant de refaire le match ensemble.

Dans un vestiaire, deux joueurs rient aux éclats aux deux bouts d'un banc pendant que Jean-Pol, carnet en main, hoche la tête.

6-4, 7-6(4). Jiri Lehecka bat Frances Tiafoe en quarts de l’ATP 250 de Stuttgart, et ce que je retiens, moi, c’est l’après. Il gagne le tie-break, fait son interview, rentre au vestiaire. De l’autre bout de la pièce, une phrase pas très polie, deux fois. Et les deux éclatent de rire.

Ensuite, toujours d’après Lehecka sur le site de l’ATP, ils parlent du match. Le déroulement, ce qu’ils ont bien fait, mal fait, la façon dont les fans les ont poussés. Ça, c’est une analyse de schémas. Des intentions. Du vrai travail.

Je fais exactement la même chose le dimanche. Interclubs à dix heures, défaite au super tie-break, cornet de frites à la buvette pour la récupération. Et là, je débriefe avec mon adversaire. Je lui explique que le terrain 4 penche, que mon cordage avait lâché en tension au deuxième set, que le néon m’a éblouie sur le lob. Elle mange ses frites. Elle ne rit pas. Elle ne dit pas grand-chose non plus.

La différence, c’est l’insulte d’entrée. Lehecka le dit : « Dans ces moments‐là, on voit à quel point on est détendus en réalité. » Il faut donc commencer par ça pour que le débrief soit détendu. Je note dans ma farde.

Lui juge que c’était l’un des meilleurs matchs de sa vie. Le niveau interclubs a énormément monté, les gens ne se rendent pas compte, mais je peux dire la même chose de mon dernier dimanche. À deux entraînements près, hein.

À Couvin, après une défaite, on laissait le dernier morceau de tarte. Personne n’avait besoin de jurer pour ça.

Monique · la nostalgique, personnage fictif

Depuis, Lehecka a sorti Stan Wawrinka au premier tour de l’ATP 500 de Bâle. Moi ma saison commence vraiment en mai.

Le fait est vrai, on a vérifié : We Love Tennis.

Cet angle vous a plu ?

Cet angle n’a pas été retenu. Le rédacteur en chef lui a préféré une autre version du même sujet. Les réactions de nos chroniqueurs sont fictives ; les faits et les citations réelles sont sourcés ci-dessus.

La dépêche retenue

Le rédacteur en chef a retenu celle-ci : « A et B tiennent tous deux une vraie chute incarnée ; A l'emporte par une voix plus pleine et sans détail ajouté au décor. D tombe sur une scène inventée, C manque de chute. »

Lehecka insulté dans les vestiaires de Stuttgart, puis fou rire : Jean-Pol connaissait

Dans un entretien au site de l'ATP relayé par We Love Tennis, Jiri Lehecka raconte qu'après sa victoire 6-4, 7-6(4) sur Frances Tiafoe en quarts à Stuttgart, il a entendu une insulte lancée de l'autre bout du vestiaire, avant que les deux joueurs n'éclatent de rire.

  • Drôlerie 4/5
  • Fidélité 4/5
  • Voix 5/5
  • Retweet 4/5
  • Bon enfant 4/5

Le commentaire du rédacteur en chef Le souvenir de Kitzbühel qui s'effondre (« moi j'ai ri, lui se changeait ») et « Personne ne m'a appelé » font du Jean-Pol pur ; la pique sur le 7-6 reste dans sa vanité, pas contre Lehecka.

L’autre angle

MaximeLe Stagiaire

Lehecka insulté puis fou rire avec Tiafoe : Maxime cherche le mode d’emploi

Jiri Lehecka a raconté au site de l'ATP, propos relayés par We Love Tennis, qu'après avoir battu Frances Tiafoe 6-4, 7-6(4) en quarts à Stuttgart, une insulte lancée de l'autre bout du vestiaire a déclenché un fou rire commun, suivi d'une discussion sur le match.

  • Drôlerie 4/5
  • Fidélité 4/5
  • Voix 5/5
  • Retweet 5/5
  • Bon enfant 5/5

Le commentaire du rédacteur en chef L'accoudoir perdu jusqu'à Bruxelles est une vraie chute candide, mais la « pièce carrelée » est un détail que la source ne donne pas.

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