L’actu avec un peu d’effet

Angle écarté · Le rédacteur en chef a retenu Jodar retrouve en finale un partenaire d’entraînement : Monique pense au whist

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Le commentaire du rédacteur en chef La lunette C30.4 et la réplique de Jean-Pol (« dans l'autre sens ») font sourire, mais le paragraphe du coup droit qui « passe aussi » désamorce sa propre blague.

Rafael Jodar passe de 165e à au moins 11e mondial : la C30.4 attend janvier

Rafael Jodar, 165e mondial en janvier 2026, sera au moins 11e lundi après sa qualification pour la finale du Masters 1000 de Shanghai, où il affronte Alejandro Davidovich Fokina. Il a gagné cette saison l’ATP 250 de Marrakech et atteint la finale de l’ATP 500 de Washington.

Deux joueurs en tenue de tennis face à face à une table de whist, cartes en main, tandis que Monique mélange le paquet près d'une part de tarte.

Rafael Jodar était 165e mondial en janvier 2026. Lundi, il sera au moins 11e. Entre les deux : un titre à Marrakech, une finale à Washington, et samedi une victoire contre Daniil Medvedev qui l’envoie en finale du Masters 1000 de Shanghai, dimanche, contre Alejandro Davidovich Fokina.

Moi, en janvier, j’attendais mon classement AFT. Comme un verdict. Il est arrivé. C30.4. Le même que l’an dernier, ce qui, d’après mes calculs, est une forme de stabilité. Lui a pris cent cinquante-quatre places en dix mois. Je ne dis pas que c’est facile. Je dis que les schémas sont identiques : du travail, des intentions claires, et un cordage qui suit.

Ce qui m’a parlé, c’est sa phrase sur Davidovich Fokina : « Nous nous sommes entraînés ensemble à quelques reprises. Je pense que c’est différent de s’entraîner et de disputer un match. » Je confirme. Le mardi soir, sur le terrain 4, mon coup droit long de ligne passe. Le dimanche à dix heures, en interclubs, il passe aussi. Pas à chaque fois, mais il passe. Sauf que là, ça compte, et le néon le sait.

Il a ajouté qu’il devra « donner le meilleur de moi‐même ». C’est exactement ce que j’écris dans ma farde avant chaque rencontre. La différence entre lui et moi, c’est le volume d’entraînement. À deux entraînements près, hein.

Cent cinquante places en une saison, j’ai fait pareil en 92. Dans l’autre sens, mais c’est un détail.

Jean-Pol Vandenbroeck · le consultant, personnage fictif

Je regarderai la finale dimanche, après mon match, avec un cornet de frites à la buvette. Pour la récupération. Mon prochain classement tombe en janvier. Le sien, lundi.

Le fait est vrai, on a vérifié : We Love Tennis.

Cet angle vous a plu ?

Cet angle n’a pas été retenu. Le rédacteur en chef lui a préféré une autre version du même sujet. Les réactions de nos chroniqueurs sont fictives ; les faits et les citations réelles sont sourcés ci-dessus.

La dépêche retenue

Le rédacteur en chef a retenu celle-ci : « A est la seule où chaque fait vrai du noyau devient une marche de la mauvaise foi, avec une chute courte qui tient seule. Les trois autres sont propres mais plafonnent au sourire. »

MoniqueLa Nostalgique

Jodar retrouve en finale un partenaire d’entraînement : Monique pense au whist

Rafael Jodar affronte dimanche son compatriote Alejandro Davidovich Fokina en finale du Masters 1000 de Shanghai. Il a dit s'être entraîné avec lui à quelques reprises, tout en jugeant qu'un match était différent.

  • Drôlerie 3/5
  • Fidélité 4/5
  • Voix 4/5
  • Retweet 4/5
  • Bon enfant 5/5

Le commentaire du rédacteur en chef Le whist de la tante est tendre et bien mené jusqu'à « elle mélangeait », mais l'ensemble reste plus attendrissant que drôle.

L’autre angle

MaximeLe Stagiaire

Jodar trouve qu’un entraînement et un match, c’est différent : Maxime vérifie

Avant d'affronter Alejandro Davidovich Fokina en finale du Masters 1000 de Shanghai dimanche, Rafael Jodar a expliqué s'être entraîné avec lui à quelques reprises, mais qu'un match était autre chose. Il a battu Daniil Medvedev samedi.

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  • Retweet 3/5
  • Bon enfant 5/5

Le commentaire du rédacteur en chef L'inventaire candide du train et le sondage de la rédac fonctionnent, mais traiter une phrase banale comme une énigme reste mince et frôle le « il enfonce une porte ouverte ».

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