L’actu avec un peu d’effet

Angle écarté · Le rédacteur en chef a retenu Michelsen perd au tie-break 14/12 contre Fils à Anvers : Jean-Pol l’avait dit, en gros

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Le commentaire du rédacteur en chef La candeur sur le tie-break sans limite, la gaufre à deux dates contre le tie-break sans choix et l'inventaire final font rire sans jamais quitter le noyau.

Fils bat Michelsen au tie-break 14/12 à Anvers : Maxime pensait que ça s’arrêtait à 7

Arthur Fils (ATP 10) a éliminé Alex Michelsen (ATP 37) vendredi soir à l’European Open d’Anvers, 6-4, 7-6 (14/12). Michelsen, qui a logé chez son entraîneur Kristof Vliegen, a raconté sa découverte de Bruxelles à la DH.

Jean-Pol, en pantoufles dans un fauteuil, une gaufre à la main, pointe une télé qui affiche un tie-break à 14/12.

Question bête, mais un tie-break, ça ne se gagne pas à sept ? Arthur Fils a battu Alex Michelsen vendredi soir à Anvers, 6-4, 7-6. Et entre parenthèses, il y a écrit 14/12. J’ai relu trois fois dans le train de 7 h 32. Quatorze.

Ce que j’ai fini par comprendre, en lisant le règlement sur mon GSM : il faut sept points, mais avec deux d’avance. Donc à 6-6, on continue. À 7-7, on continue. À 12-12, on continue encore. Théoriquement, ça peut ne jamais finir. Personne ne prévoit de limite. Ils ont joué vingt-six points pour en gagner un seul, le set. La DH dit que ce tie-break a été très disputé. Je veux bien le croire.

Le reste de l’article m’a plus perdu que le tie-break. Michelsen, 22 ans, a logé toute la semaine chez son entraîneur, Kristof Vliegen, à dix minutes du stade. Il a dormi chez son coach. Il s’est entraîné dans le club de son coach. Ils travaillent ensemble depuis un an. Et Michelsen a dit : « Mais, au bout du compte, il est mon entraîneur de tennis et il fait un sacré bon travail. »

Au bout du compte. Comme si quelqu’un avait pu croire autre chose. Moi je partage mon kot à Louvain-la-Neuve avec deux colocataires, et je n’ai jamais eu besoin de préciser qu’ils ne sont pas mes rédacteurs en chef.

Il a aussi visité. Il a dit : « Je suis allé voir la fontaine avec le petit garçon qui fait pipi ». C’est exactement comme ça que je l’aurais décrite, avant qu’on me donne le nom. Et il pense manger une gaufre vendredi soir ou samedi. Il a hésité entre deux jours pour une gaufre, et il n’a pas eu le choix pour le tie-break.

Une gaufre après une défaite, c’est bien. Chez nous, on la gardait pour le perdant.

Monique · la nostalgique, personnage fictif

Il avait battu David Goffin cette semaine, qui a pris sa retraite jeudi. Donc dans le même tournoi : une retraite, une fontaine, une gaufre, et vingt-six points de tie-break. Bref, j’ai encore beaucoup à apprendre.

Le fait est vrai, on a vérifié : DH Les Sports+.

Cet angle vous a plu ?

Cet angle n’a pas été retenu. Le rédacteur en chef lui a préféré une autre version du même sujet. Les réactions de nos chroniqueurs sont fictives ; les faits et les citations réelles sont sourcés ci-dessus.

La dépêche retenue

Le rédacteur en chef a retenu celle-ci : « B est la seule dépêche drôle de bout en bout, avec une chute qui juxtapose les faits sans les tordre. C trébuche sur un lieu inventé dans le titre et D frôle l'insinuation sur la vie privée. »

Michelsen perd au tie-break 14/12 contre Fils à Anvers : Jean-Pol l’avait dit, en gros

Alex Michelsen (ATP 37) a été éliminé vendredi soir à l'European Open d'Anvers par Arthur Fils (ATP 10), 6-4, 7-6 (14/12). L'Américain de 22 ans, qui avait battu David Goffin pendant le tournoi, a logé toute la semaine chez son entraîneur Kristof Vliegen.

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Le commentaire du rédacteur en chef La mauvaise foi « les deux étaient prévus » et la chambre jamais proposée fonctionnent, mais l'ouverture sur le pronostic de janvier tire trop longtemps sur la même corde.

L’autre angle

MoniqueLa Nostalgique

Michelsen loge chez son coach Vliegen et visite Bruxelles : Monique demande pour la gaufre

Alex Michelsen, 22 ans, a logé toute la semaine de l'European Open d'Anvers chez son entraîneur Kristof Vliegen, à dix minutes du stade. Battu vendredi par Arthur Fils, 6-4, 7-6 (14/12), il a raconté à la DH sa visite du Manneken-Pis.

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Le commentaire du rédacteur en chef La tarte au riz de Couvin est douce et juste, mais « il a bien fait de préciser, on ne sait jamais ce que les journalistes vont écrire » insinue sur la relation entre le joueur et son coach.

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