Alors, c’est très simple. Arthur Fils a perdu 6-3, 6-4 contre Taylor Fritz en huitièmes à Paris. Comme en 2024. Je l’avais dit dès janvier. Pas le score, pas l’adversaire, pas le tour, mais l’idée générale d’une défaite en novembre, je l’avais.
Fils a expliqué que Fritz avait mieux servi et mieux retourné. C’est exactement ce que je répète depuis des années, on ne m’écoute pas : au tennis, celui qui sert et retourne mieux gagne dans nonante pour cent des cas, et je suis gentil. Personne à la RTBF ne m’a appelé pour le dire. J’ai vérifié sur Sporza aussi. Rien.
Fils s’est trouvé un peu trop défensif sur pas mal de points, à cause de la vitesse de jeu sur un dur très rapide. Il a dit : « On n’a plus trop l’habitude de jouer sur des durs comme ça. » Moi, à Kitzbühel, en 92, c’était de la terre, et contre un futur top 10 je n’ai pas reculé d’un mètre. Deux mètres, sur le tie-break, pour le confort.
Fritz, lui, dit que le central est beaucoup plus rapide que les autres courts. Attention, je ne dis pas le contraire de ce que j’ai dit. Je précise : si Fils avait joué sur le court n°2, je l’aurais vu en quarts contre Alcaraz. D’ailleurs je l’y voyais. C’est le court qui a changé, pas mon pronostic, hein.
Vous l’aviez vu en quarts, Jean-Pol, ou en huitièmes ? Mardi, à la rédaction, vous aviez dit Turin directement.
Turin directement, c’est vrai, et il y est : qualifié pour son premier Masters, du 15 au 22 novembre, à 22 ans. Donc j’avais raison avec une semaine d’avance. Il reste Luca Van Assche, dernier Français en lice, contre Rinky Hijikata. Je le vois gagner. Ou perdre avec les honneurs. Les deux sont dans ma farde, ça va ?
Le fait est vrai, on a vérifié : Tennis Actu.



