Trente matchs joués à Pékin, trente gagnés. Le trentième est tombé contre Nuno Borges, 49e mondial, en deux sets : 6-3, puis un jeu décisif conclu 7-2. Six participations au tournoi, six titres.
Après le match, Novak Djokovic a été très élogieux envers le public chinois lors de son interview d’après-match. En conférence de presse, il a remis ça. « Ce que je vis ici depuis le début de ma carrière en Chine avec les fans, l’interaction que j’ai avec eux, je ne le vis nulle part ailleurs dans le monde », a-t-il déclaré. Il a raconté les fans qui l’attendent devant l’hôtel, pendant des heures, « juste pour pouvoir vous voir, échanger quelques mots avec vous, obtenir un autographe ou une photo ». Et il a conclu : « Je leur suis très, très reconnaissant pour leur soutien. »
À la rédaction, une seule personne n’a pas été surprise par le score. Elle nous l’a fait savoir avant même qu’on lui demande.
Alors, c’est très simple. Trente sur trente, je l’avais dit dès janvier. Enfin, j’avais dit vingt-neuf, par prudence, mais l’esprit y était, hein. Ce qui m’intéresse, c’est l’hôtel. Des gens qui attendent des heures pour échanger quelques mots avec un joueur. Moi, à Kitzbühel, en 92, il y avait aussi du monde devant l’hôtel. Bon, c’était l’arrêt du bus. Mais ils attendaient, et nonante pour cent regardaient dans ma direction, et je suis gentil. Djokovic est très fort, mais il a de la chance d’avoir un public qui sait où il loge. Le mien n’a jamais trouvé. Je ne dis pas le contraire de ce que j’ai dit. Je précise.
Le Serbe reste donc invaincu à Pékin depuis sa première participation. Jean-Pol, lui, reste disponible pour les plateaux, et il a laissé son numéro de GSM à l’accueil.
Le fait est vrai, on a vérifié : We Love Tennis.




