Alors, c’est très simple. Mirra Andreeva est à Indian Wells pour le Masters féminin, qui commence ce dimanche 8 novembre, et la gagnante repart avec une Porsche. Andreeva n’a pas de permis. Je l’avais dit dès janvier. Enfin, j’avais dit qu’une joueuse aurait un problème de logistique en fin de saison. L’esprit y était.
En interview, elle a déclaré : « Même si je n’ai toujours pas mon permis de conduire, je sais conduire. Je sais comment manœuvrer avec une voiture. Ce n’est pas un problème pour moi. Ce serait vraiment une magnifique récompense pour la gagnante. »
Une journaliste lui a demandé si elle avait déjà conduit sans permis. Réponse : « Non, je n’ai pas du tout dit ça. Je n’ai pas de permis de conduire, j’ai juste confiance en moi pour pouvoir le faire. Mais je ne le ferai pas tant que je n’aurai pas le permis. »
Voilà. Attention, je ne dis pas le contraire de ce que j’ai dit. Je précise. Elle a confiance en elle, mais elle attend le papier. C’est exactement ce que je répète depuis des années aux jeunes de mon équipe d’interclubs au Léopold : on peut avoir le coup, on attend l’homologation. Personne ne m’écoute, eux non plus.
Moi, à Kitzbühel, en 92, on m’avait proposé une voiture de courtoisie pour rejoindre le court. Je l’ai refusée. Par principe. Ou parce que la clé était chez le directeur du tournoi, les versions divergent, mais le principe tient. Et je sais manœuvrer aussi. Créneau, marche arrière, rond-point d’Uccle à l’heure de pointe. Nonante pour cent de réussite, et je suis gentil.
Mon pronostic pour la Porsche : si Andreeva gagne, elle la garde au garage jusqu’à l’examen. Si elle ne gagne pas, je l’avais dit aussi, sur un autre ton.
Jean-Pol a raté son créneau devant le club samedi. Deux fois. J’étais au bar, j’ai compté.
Le premier match du tournoi se joue dimanche. Ça va ?
Le fait est vrai, on a vérifié : We Love Tennis.




