Carlos Alcaraz joue Taylor Fritz en quart de finale à Paris-Bercy ce vendredi. Pendant son échauffement, sur le court, il a fait une petite partie de golf improvisée. Sa phrase, rapportée par We Love Tennis : « Ils ne m’ont pas laissé aller sur le terrain de golf, alors j’ai dû amener le golf sur le court de tennis ! »
Question bête, mais on a le droit ? J’ai posé la question dans le train de 7 h 32, à voix haute, à personne en particulier. Une dame m’a regardé. Ce n’était pas une réponse.
Ce qui m’intrigue, c’est que sur un court de tennis, tout a l’air réglé. On ne parle pas pendant le point. On ne bouge pas dans les tribunes. On prend sa serviette, on la rend. Et pourtant, l’échauffement, lui, a l’air d’être une zone libre. Deuxième question bête : où s’arrête l’échauffement, et où commence le reste ? Je cherche encore. Pour l’instant, personne ne m’a répondu.
J’ai aussi appris, chez We Love Tennis, qu’Alcaraz a développé une vraie passion pour le golf, à l’image de Rafael Nadal, et qu’il en profite à chaque occasion. Donc c’est une tradition, en quelque sorte. On m’explique que c’est la tradition, d’accord, mais encore ? Deux joueurs, c’est une tradition ou une coïncidence ?
J’ai demandé à Jean-Pol.
Alors, c’est très simple. Le golf, c’est un revers à une main qu’on a couché par terre. Le seul vrai revers, hein.
Je n’ai pas tout compris, mais j’ai noté. En face, Taylor Fritz joue sa qualification pour le Masters. Lui, je ne sais pas ce qu’il a fait pendant l’échauffement. Peut-être du tennis. Bref, j’ai encore beaucoup à apprendre.
Le fait est vrai, on a vérifié : We Love Tennis.



