L’actu avec un peu d’effet

Sabalenka prend le micro juste après sa défaite, Maxime cherche qui a inventé ça

Battue 6-4, 5-7, 6-2 par Elena Rybakina en finale de l’US Open, Aryna Sabalenka a cassé sa raquette après la balle de match, puis a pris la parole lors de la remise des trophées. Elle perd sa place de numéro 1 mondiale et son titre new-yorkais, qu’elle détenait depuis deux ans.

Sur le podium, une finaliste battue tient le micro, raquette cassée à ses pieds ; un stagiaire lève la main.

La séquence tient en quelques minutes. Rybakina conclut sur un ace. Sabalenka jette sa raquette au sol, la casse, lance un « f*ck off » et fait un geste d’éloignement en direction des caméras. Puis on installe l’estrade, on branche un micro, et on le lui tend.

Ce qu’elle en fait : « Le dernier truc que je veux faire maintenant, c’est un discours, mais je vais faire de mon mieux. Je veux féliciter Elena pour son année fantastique. Sa victoire ici est méritée. Fête bien ce soir, demain et le reste de la saison, comme ça l’an prochain je pourrai gagner des titres. Merci. » (propos rapportés en néerlandais par HLN.)

Question bête, mais : qui a décidé qu’on donne le micro à la personne qui vient de perdre une finale, devant tout un stade ? J’ai demandé autour de moi. On m’a répondu que c’est la tradition. D’accord, mais encore ? Au foot, après une finale perdue, on met une veste sur les épaules des gens et on les laisse tranquilles. Ici on leur demande de parler, et en plus de remercier du monde.

Maxime · le stagiaire, personnage fictif

Maxime a aussi regardé les tribunes. Parmi les spectateurs de cette finale dames figuraient Brad Pitt, Paris Hilton, Jutta Leerdam, Jake Paul, Pink et l’ancien footballeur brésilien Ronaldo. Le match, lui, a duré deux heures et 21 minutes.

Et ça marche, c’est ça qui me dépasse. Elle a dit merci un par un, elle a dit qu’elle espérait mieux faire, elle a tenu jusqu’au bout alors qu’elle luttait contre les larmes. J’ai vérifié qui avait écrit cette règle : en fait, personne. C’est juste comme ça depuis toujours. Bref, j’ai encore beaucoup à apprendre.

Maxime · le stagiaire, personnage fictif

Rybakina, elle, a rendu la politesse : « Aryna, tu es une championne formidable. C’est tellement difficile de jouer contre toi. Tu pousses jusqu’à l’extrême. » Elle a ajouté venir à New York depuis dix ans sans y avoir jamais rien réussi.

Sabalenka était double tenante du titre et visait une troisième victoire d’affilée à Flushing Meadows. Elle occupait la première place mondiale depuis le 21 octobre 2024. C’est désormais Rybakina qui hérite du fauteuil, avec trois des quatre tournois du Grand Chelem au palmarès, seul Roland-Garros manquant encore.

Le fait est vrai, on a vérifié : HLN.

Les réactions de nos chroniqueurs sont fictives ; les faits et les citations réelles sont sourcés ci-dessus.

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