Anton Dubrov, Jason Stacy et Max Mirnyi ont parlé à la presse ensemble, avant la finale de l’US Open. Les trois entraîneurs d’Aryna Sabalenka ont souligné combien la Biélorusse se sent bien à Flushing Meadows. « Elle est amoureuse de New York », a dit l’un d’eux, sans que L’Équipe précise lequel.
Jean-Pol a pris connaissance de la conférence de presse avec le calme de l’homme qui l’avait annoncée.
Alors, c’est très simple. Cette histoire de New York, je la répète depuis des années, on ne m’écoute pas. Une joueuse qui vise un triplé quelque part aime l’endroit, dans 80 % des cas, et je suis gentil. Attention, je ne dis pas le contraire de ce que j’ai dit en janvier. Je précise.
Notre consultant s’est surtout arrêté sur le dispositif. Trois entraîneurs, une table, des micros. Il y voit la confirmation d’une thèse qu’il défend depuis longtemps, et qu’il a défendue dans les deux sens selon les saisons.
Il a rappelé qu’à Kitzbühel, en 1992, il affrontait un futur top 10 avec, pour tout encadrement, un monsieur qui tenait son sac et lui disait de bien manger. Le monsieur n’a jamais parlé à la presse. Jean-Pol non plus, d’ailleurs, ce qu’il attribue à un problème d’accréditation dont les détails varient.
Sur le fond, il est d’accord avec les trois entraîneurs. Avec une réserve, comme toujours : il aurait, lui, insisté sur le revers à une main, qui n’était pas au programme de la conférence de presse et qui, selon lui, aurait dû l’être.
Sabalenka vise samedi un triplé à l’US Open.
Le fait est vrai, on a vérifié : L'Équipe.



