La rencontre s’est terminée sur la défaite de Zizou Bergs contre Jurij Rodionov, 7-6 (8/6) et 6-3. Il fallait ensuite parler, et le capitaine a parlé.
« Non, je ne pense pas que ce soit dramatique », a dit Steve Darcis à la RTBF, avant d’ajouter : « je crois qu’on n’a pas à rougir de notre prestation ». À HLN, il a dit être fier de ses joueurs et que, malheureusement, on ne peut pas toujours gagner. Il a aussi parlé d’une préparation compliquée, avec pas mal de contretemps : il était privé d’Alexander Blockx et de Raphael Collignon, forfaits.
Dans le détail, Gauthier Onclin a ouvert la rencontre pour ses débuts en équipe et perdu 6-4, 6-1 contre Rodionov, Bergs a égalisé en battant Lukas Neumayer 2-6, 6-4, 6-2, et le double belge de Sander Gillé et Joran Vliegen a cédé 7-6, 7-5 devant Lucas Miedler et Neil Oberleitner. Kimmer Coppejans attendait un cinquième match qui n’est jamais venu.
L’Autriche disputera le Final 8 fin novembre à Bologne. La Belgique le manque pour la deuxième année de suite, après une demi-finale la saison précédente contre l’Italie, pays hôte. Les deux équipes s’étaient rencontrées cinq fois avant ce week-end, la dernière en 2011, et l’Autriche avait gagné les cinq.
On lui demande si c’est dramatique, et il doit répondre que non. Puis il doit dire qu’il est fier, et qu’on ne peut pas toujours gagner. Je ne critique pas. Je compare. À Couvin, quand quelqu’un rentrait battu, on disait que ça allait, on parlait du temps, et on servait le café. Personne n’a jamais eu à expliquer qu’il n’y avait pas à rougir. Celui qui a fourni les balles, lui, n’a rien eu à expliquer.
Le fait est vrai, on a vérifié : HLN.




