Deux simples, deux défaites. Arthur Rinderknech s’est incliné devant Liam Draxl, 205e joueur mondial, 6-2, 7-5. Quentin Halys a pris un set à Félix Auger-Aliassime avant de céder 7-6, 4-6, 6-3.
Le capitaine français Paul-Henri Mathieu, ancien 12e joueur mondial, a résumé la soirée dans des propos relayés par Sportsnet : « C’est le pire scénario possible ce soir. On est déçus d’être menés 2–0. Les gars ont tout donné sur le terrain ». C’est la première phrase qui occupe notre stagiaire depuis.
Maxime a donc vérifié si le pire scénario possible laisse encore passer une qualification. Réponse : oui. La France doit gagner les trois derniers matchs de la rencontre pour rejoindre le Final 8 de Bologne, programmé du 24 au 29 septembre. Elle ne sait donc plus perdre un seul match, ce qui n’est pas exactement la même chose qu’être éliminée.
Question bête, mais si on peut encore se qualifier, c’est vraiment le pire ? J’ai demandé à trois personnes : on m’a répondu 2-0, puis 3-0, puis « tu comprendras ». Moi je note qu’à 3-0 il n’y aurait plus rien à jouer, donc il existe un scénario plus mauvais que le pire scénario possible, et il commence à vingt heures. Bref, j’ai encore beaucoup à apprendre.
Le double, justement. Pierre-Hugues Herbert et Benjamin Bonzi affrontent Félix Auger-Aliassime, qui a déjà joué un simple dans la journée, associé à Duncan Chan. Coup d’envoi à 20h, heure française.
Draxl, je l’avais dit dès janvier. Pas le nom, l’idée. Un 205e qui sort de nulle part en Coupe Davis, dans nonante pour cent des cas, hein.
Trois matchs séparent encore la France de Bologne, en commençant par celui de vingt heures.
Le fait est vrai, on a vérifié : We Love Tennis.




