Patrick Mouratoglou s’était déjà exprimé sur le tableau masculin et sur le sacre d’Alexander Zverev à l’US Open. Le 17 septembre, il est passé à la finale dames, sur LinkedIn.
Il y décrit la scène telle qu’il l’a vue : Sabalenka jette sa raquette avant de serrer la main de son adversaire, se dirige vers sa chaise et casse une raquette pendant qu’Elena célèbre sa victoire, puis la caméra se tourne vers elle et elle lui demande de s’en aller. Après cette finale, le comportement de la joueuse a été jugé déplacé par de nombreux observateurs, selon We Love Tennis.
Vient ensuite la phrase qui a retenu l’attention de notre consultant maison : « Je ne suis pas là pour donner des conseils. Mais pour moi, la gestion des émotions est la seule raison pour laquelle elle ne remporte pas de tournois du Grand Chelem pour le moment. »
Alors, c’est très simple : « je ne suis pas là pour donner des conseils », suivi d’un conseil, c’est ma structure de phrase. Je l’utilise depuis Kitzbühel, en 92, contre un futur top 10. Nonante pour cent des consultants la reprennent, et je suis gentil. La seule différence, c’est que lui, on le publie. Moi aussi j’ai un compte là-dessus, hein. Deux cent quarante contacts, dont onze du club.
Mouratoglou ajoute qu’il ne reproche pas à Sabalenka de ressentir ces émotions, et termine par un pronostic : si elle règle ce point, elle passera du statut de n° 2 qui ne gagne pas de tournois majeurs à celui d’une joueuse qui en remporte beaucoup plus et qui revient à la première place.
Jean-Pol affirme avoir écrit exactement la même chose en janvier. Il ne retrouve pas le message, pour une raison qu’il explique longuement : « Attention, je ne dis pas le contraire de ce que j’ai dit. Je précise. »
Question bête, mais LinkedIn, ce n’est pas le site où on se félicite pour un nouveau poste ?
Le tableau masculin, le sacre de Zverev, puis la finale dames : Jean-Pol note surtout que quelqu’un, quelque part, commente tout, et que ce n’est pas lui.
Le fait est vrai, on a vérifié : We Love Tennis.



