Alors, c’est très simple. Kyrian Jacquet a battu Matteo Berrettini 7-6, 7-5 au premier tour à Lyon. Un qualifié, chez lui. Et la clé du match, il l’a donnée lui-même en zone mixte : « Je dors chez moi et je viens en trottinette. »
C’est exactement ce que je répète depuis des années, on ne m’écoute pas. L’hôtel, c’est la mort du joueur. Le chauffeur, pareil. Dans nonante pour cent des cas, et je suis gentil, celui qui dort dans son lit gagne le premier set. Le tie-break de Jacquet le prouve.
Moi, à Kitzbühel, en 92, je logeais chez l’habitant, à deux rues du club. J’avais un vélo. Ou une trottinette, les modèles se ressemblaient à l’époque. J’ai poussé un futur top 10 très loin. Le contexte était différent, il ne pleuvait pas, enfin un peu.
Parce que oui, Jacquet a dit que c’était « dur aujourd’hui avec la pluie ». Attention, je ne dis pas le contraire de ce que j’ai dit. Je précise : la trottinette, c’est l’idéal, sauf sous la pluie, où c’est encore mieux, ça forge.
Question bête, mais tu avais dit ça quand, exactement, pour la trottinette ?
Dès janvier. Dans l’esprit. Il est 79e au classement en direct grâce à sa tournée asiatique, et je n’ai pas parlé de l’avion, ça va ?
Prochain tour : Brandon Nakashima, tête de série numéro 5. Mon pronostic tient en un mot : tram. On ne m’appellera pas sur les plateaux, hein.
Le fait est vrai, on a vérifié : We Love Tennis.





