Mercredi, à Indian Wells, Jessica Pegula parlait avec son entraîneur après sa séance. Mark Knowles, d’après la DH. Elle parlait de Mirra Andreeva. Elle a dit que c’était une diva, qu’il fallait la remettre à sa place. Elle a aussi dit du bien de son service, de sa mobilité, de sa façon de voir le jeu. Et qu’elle avait perdu un peu de respect pour Conchita Martínez, qui entraîne Mirra Andreeva.
Elle ne savait pas que les micros étaient ouverts. La WTA filmait les entraînements pour les gens, avec le son. La vidéo a beaucoup tourné.
Son représentant, Monsieur McCormack, dit qu’elle a tout de suite appelé Mirra Andreeva pour s’expliquer. Il parle d’une situation regrettable pour toutes les personnes concernées. Mirra Andreeva, elle, n’a rien dit. C’est poli.
Le jeudi, la WTA a écrit qu’elle assumait l’entière responsabilité de ne pas avoir prévenu. Elle a retiré la vidéo du YouTube. D’après HLN, il n’y aura plus d’entraînements en direct.
Je ne critique pas. Je compare. À Couvin, après la messe, les dames parlaient sur le parvis. De la robe d’une telle, de la tarte d’une autre. Tout le monde le savait, personne ne l’écrivait. Le sacristain éteignait le micro de la chaire avant de fermer l’église. Il le faisait chaque dimanche, sans qu’on le lui demande. Dimanche, Jessica Pegula joue contre Coco Gauff, et Mirra Andreeva joue lundi contre Elina Svitolina. Elles ne pourraient se croiser qu’en demi-finale.
Le sacristain, lui, savait où était l’interrupteur.
Le fait est vrai, on a vérifié : DH Les Sports+.



