Alexander Bublik a joué la Laver Cup à Londres en septembre, avec la Team World. Ils ont perdu. Mais lui, selon ce qu’il a dit à Championat en marge d’Almaty, avait Taylor Fritz qui le coachait pendant qu’il jouait. Et il a échangé avec Andre Agassi et Pat Rafter.
Je vous explique mon dimanche. Dix heures, terrain 4, double. Ma coach sur le banc, c’est mon essuie. Mon staff technique, c’est ma farde de statistiques, que je remplis moi-même au changement de côté. Ma partenaire me coache, oui. Elle me dit « bouge ». C’est tout le schéma tactique.
Fritz qui coache Bublik, c’est un joueur du top mondial qui regarde un autre joueur du top mondial et qui lui donne des intentions. Moi, avec un Fritz sur le banc, je mets mon coup droit long de ligne. Pas à chaque fois, mais je le mets. Le problème n’a jamais été le bras. Le problème, c’est que personne ne me dit quand.
Bublik avait critiqué la Laver Cup avant d’y aller. Après, il parle d’« un tournoi absolument magnifique ». Évidemment. Il a eu Fritz, Agassi et Rafter. Donnez-moi ça une semaine et je trouve la bulle d’hiver magnifique aussi, même à l’heure.
Il dit que les deux équipes se croisent sans se parler. Ça, je connais. En interclubs, l’équipe d’en face arrive, pose ses sacs, et personne ne demande le classement à voix haute. On le connaît déjà. Deux semaines après Londres, il a d’ailleurs affronté Brandon Nakashima et lui a dit qu’ils savaient déjà tout l’un de l’autre. Le niveau interclubs a énormément monté, les gens ne se rendent pas compte : on fait ça depuis des années.
Un jeune homme qui en aide un autre pendant son match. Il faudrait que quelqu’un le dise aux gens qui tiennent le règlement des interclubs.
Bublik espère que la coupe reviendra à la Team World l’année prochaine. Moi j’espère un coach en mai. Ma saison commence vraiment en mai.
Le fait est vrai, on a vérifié : We Love Tennis.


