L’actu avec un peu d’effet

Angle écarté · Le rédacteur en chef a retenu Bublik et Nakashima savaient déjà tout l’un de l’autre : Monique pense à sa tante

  • Drôlerie 4/5
  • Fidélité 4/5
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Le commentaire du rédacteur en chef « Ma coach sur le banc, c'est mon essuie » et « personne ne me dit quand » font rire tout joueur de club, et Fritz comme Bublik sortent grandis.

Taylor Fritz coachait Bublik à la Laver Cup : la C30.4 réclame la même chose

Alexander Bublik a raconté à Championat que Taylor Fritz le coachait pendant ses matchs à la Laver Cup 2026 à Londres, où la Team World a perdu. Il dit aussi y avoir échangé avec Andre Agassi et Pat Rafter.

Monique, assise sur un banc avec une tarte, regarde deux voisines se tourner le dos de part et d'autre d'une haie taillée.

Alexander Bublik a joué la Laver Cup à Londres en septembre, avec la Team World. Ils ont perdu. Mais lui, selon ce qu’il a dit à Championat en marge d’Almaty, avait Taylor Fritz qui le coachait pendant qu’il jouait. Et il a échangé avec Andre Agassi et Pat Rafter.

Je vous explique mon dimanche. Dix heures, terrain 4, double. Ma coach sur le banc, c’est mon essuie. Mon staff technique, c’est ma farde de statistiques, que je remplis moi-même au changement de côté. Ma partenaire me coache, oui. Elle me dit « bouge ». C’est tout le schéma tactique.

Fritz qui coache Bublik, c’est un joueur du top mondial qui regarde un autre joueur du top mondial et qui lui donne des intentions. Moi, avec un Fritz sur le banc, je mets mon coup droit long de ligne. Pas à chaque fois, mais je le mets. Le problème n’a jamais été le bras. Le problème, c’est que personne ne me dit quand.

Bublik avait critiqué la Laver Cup avant d’y aller. Après, il parle d’« un tournoi absolument magnifique ». Évidemment. Il a eu Fritz, Agassi et Rafter. Donnez-moi ça une semaine et je trouve la bulle d’hiver magnifique aussi, même à l’heure.

Il dit que les deux équipes se croisent sans se parler. Ça, je connais. En interclubs, l’équipe d’en face arrive, pose ses sacs, et personne ne demande le classement à voix haute. On le connaît déjà. Deux semaines après Londres, il a d’ailleurs affronté Brandon Nakashima et lui a dit qu’ils savaient déjà tout l’un de l’autre. Le niveau interclubs a énormément monté, les gens ne se rendent pas compte : on fait ça depuis des années.

Un jeune homme qui en aide un autre pendant son match. Il faudrait que quelqu’un le dise aux gens qui tiennent le règlement des interclubs.

Monique · la nostalgique, personnage fictif

Bublik espère que la coupe reviendra à la Team World l’année prochaine. Moi j’espère un coach en mai. Ma saison commence vraiment en mai.

Le fait est vrai, on a vérifié : We Love Tennis.

Cet angle vous a plu ?

Cet angle n’a pas été retenu. Le rédacteur en chef lui a préféré une autre version du même sujet. Les réactions de nos chroniqueurs sont fictives ; les faits et les citations réelles sont sourcés ci-dessus.

La dépêche retenue

Le rédacteur en chef a retenu celle-ci : « C est la seule à faire rire sans rien supposer au-delà du noyau : la lunette de la C30.4 éclaire le fait Fritz au lieu de le remplacer. A et B trébuchent sur l'appartenance de Nakashima, que le noyau ne précise pas. »

MoniqueLa Nostalgique

Bublik et Nakashima savaient déjà tout l’un de l’autre : Monique pense à sa tante

Deux semaines après la Laver Cup de Londres, où la Team World a perdu, Alexander Bublik a affronté Brandon Nakashima et lui a dit qu'ils savaient déjà tout l'un de l'autre. Il raconte aussi à Championat que les deux équipes s'y croisaient sans se parler.

  • Drôlerie 3/5
  • Fidélité 4/5
  • Voix 3/5
  • Retweet 3/5
  • Bon enfant 4/5

Le commentaire du rédacteur en chef La parabole de la tante est tendre, mais la chute sur la haie reste obscure et le parallèle avec deux voisines brouillées colle mal à deux joueurs.