Novak Djokovic joue l’ATP 500 de Pékin du 30 septembre au 6 octobre 2026. Il ne l’avait plus disputé depuis 2015. Ses chiffres sur place : six participations, six titres, 29 victoires, zéro défaite.
Avant son entrée en lice face à Nuno Borges, 49e mondial, il a déclaré, selon le média serbe Sportklub : « Je suis heureux de venir en Chine, ça a toujours été le cas. Mon palmarès en Chine parle de lui-même. Cela me donne aussi la confiance dont j’ai vraiment besoin. »
Notre stagiaire a lu la phrase dans le train de 7 h 32. Il a retenu un seul mot.
Question bête, mais si le palmarès parle de lui-même, qu’est-ce qu’il dit ? J’ai relu les chiffres à voix haute pour l’aider : six, six, vingt-neuf, zéro. Ça ne fait pas une phrase. On m’explique que c’est une expression, d’accord, mais encore ? Et s’il parle tout seul, pourquoi est-ce que monsieur Djokovic en parle aussi ? C’est comme s’il traduisait. J’ai demandé à la rédac si un palmarès pouvait être timide. Personne n’a répondu. Autre chose : il dit qu’il a « vraiment besoin » de confiance, avec 24 titres du Grand Chelem. J’ai vérifié, et en fait personne ne sait combien il en faut.
Maxime a noté la question dans son carnet, sous « le mystère du let ». Il compte la poser à Nuno Borges, qu’il imagine être la personne la mieux placée pour entendre ce que dit le palmarès cette semaine.
Bref, il a encore beaucoup à apprendre.
Le fait est vrai, on a vérifié : We Love Tennis.



