La Team Europe venait de battre la Team World à la Laver Cup. En conférence de presse, un journaliste a interrogé Carlos Alcaraz sur les conditions du week-end, jugées particulièrement lentes pour une compétition disputée en indoor. Il ne se plaint pas des surfaces lentes, à cause de son service « qui n’est pas des plus puissants ».
Il a raconté en avoir parlé avec Yannick et l’équipe : les surfaces étaient autrefois plus rapides, elles deviennent désormais plus lentes. Mais pour lui, le coupable est ailleurs. « Je pense que ce n’est pas tant les surfaces, mais plutôt les balles », a-t-il expliqué. Il pense que l’adhérence de la balle diffère totalement selon les tournois, et que « la balle est beaucoup plus grande et c’est un jeu totalement différent avec des balles neuves ».
« Ce que je demande, c’est qu’ils doivent trouver les meilleures balles possibles pour les surfaces et les tournois spécifiques sur lesquels nous allons jouer », a-t-il dit.
Monique, notre nostalgique de Couvin, a lu la conférence de presse jusqu’au bout.
Le jeune homme est poli. Il ne se plaint pas, il demande. C’est bien élevé. À Couvin, il y avait une boîte de balles au garage, la même pour le mur, le club et la cousine de passage. Quand elles devenaient chauves, on les donnait au chien, qui ne réclamait rien non plus. Lui s’adapte à chaque tournoi, il l’a dit. Ceux qui choisissent les balles, eux, ont une boîte par tournoi.
Alcaraz ne sait pas si ça changera : « Je ne sais pas s’ils vont changer ou non. » En attendant, il essaie, a-t-il dit, de s’adapter au maximum dans chaque tournoi auquel il participe.
Le fait est vrai, on a vérifié : We Love Tennis.



