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  • Assemblée générale : pouvez-vous y aller en tant qu’héritier ?

    Avec vos frères et sœurs, vous héritez d’un appartement de vos parents. Lequel d’entre vous peut participer à l’assemblée générale des copropriétaires ? Y a-t-il une procédure ?

    Pawel Chu

    Si vous héritez d’un appartement avec d’autres héritiers, il restera en copropriété jusqu’à ce qu’une solution soit trouvée pour ce bien (par exemple, l’un d’entre vous l’achète ou il est vendu).

    Qui peut participer à la réunion ?

    Si un appartement compte plusieurs copropriétaires, ceux-ci doivent désigner conjointement une personne pour les représenter à l’assemblée générale. Si vous désirez participer à l’assemblée générale, il est important que les autres héritiers vous désignent comme administrateur. Dans le cas contraire, soit si personne n’est désigné, vos droits de vote sont tout simplement suspendus !

    Fournir des preuves

    Après le décès du propriétaire, il est donc préférable de fournir la preuve (un certificat de succession, par exemple) au syndic que vous êtes bien un héritier ! Fournissez également au syndic une déclaration des autres copropriétaires indiquant que vous avez été désigné comme leur représentant.

    Vous avez assisté à la réunion ?

    Si la personne dont vous héritez possédait plusieurs parcelles dans l’immeuble (par exemple, un garage et un appartement), vous pouvez désigner un administrateur différent pour le garage et l’appartement. Cela permet à un autre copropriétaire d’assister à la réunion.

    En outre, la loi stipule que vous avez le droit d’amener quelqu’un à la réunion.  Toutefois, cela n’est possible que si vous informez le syndic par lettre recommandée au moins quatre jours ouvrables à l’avance. Cela permet donc à un autre héritier d’assister à la réunion.

     

    Jan ROODHOOFT, avocat (www.ra-advocaten.be)

  • Porte d’entrée et de garage : tout savoir sur les différents types, les prix et les niveaux de sécurité !

    Vous envisagez de donner un coup de jeune à votre façade ? Alors vous avez sûrement déjà pensé à changer de porte d’entrée et/ou de garage. Mais comment faire la part des choses entre toutes les possibilités ? Quels critères prendre en compte et quelles questions se poser avant d’offrir à votre demeure un ravalement de façade ?

    home doors
    Ian Macdonald

    La porte d’entrée

    La porte d’entrée de votre habitation est un passage obligé, au littéral comme au figuré, pour rentrer dans votre « chez-vous ». Il faut donc que l’aspect général de votre habitation et de votre façade rentre en ligne de compte au moment de poser votre choix. Mais il ne s’agit pas du seul critère à prendre en compte.

    1. Sécurité – comment sécuriser ma porte d’entrée ?

    Comme tout bon château qui se respecte, votre porte de maison doit comporter un minimum de sécurité. Ce critère de sécurité dépendra bien entendu également du matériau choisi, mais cette composante ne fait pas tout. La serrure et le type de poignée que vous choisirez auront aussi une grande incidence sur l’aspect sécuritaire de la porte.

    En termes de serrures, il vous faudra prendre en compte plusieurs critères : poignées, serrure, clefs, verrous et cylindre.

    La première chose à savoir est quel niveau de sécurité voulez-vous pour votre serrure ? Pour plus de clarté vous pouvez vous référer à la norme et au classement A2P (Assurance Prévention Protection) qui vous permet d’identifier le niveau de sécurité d’une serrure.

    Un autre aspect à prendre en compte en ce qui concerne votre serrure est le nombre de points de fermeture. Les points de fermeture correspondent à des points d’ancrages de votre serrure. Votre serrurier vous donnera sûrement le choix entre des serrures à 3 ou 5 points d’ancrage. La serrure à 5 points d’ancrage offre une protection supérieure à la serrure à 3 points, mais tout dépendra de votre situation et de votre type de porte d’entrée. N’hésitez pas à demander conseil à votre serrurier !

    Une fois le niveau de sécurité de votre serrure décidée, il sera temps pour vous de prendre en main les clefs de votre entrée ! Contrairement à ce que l’on pourrait croire, il existe différents modèles de clefs ayant des niveaux de sécurité différents. On voit en effet de plus en plus se répandre des modèles de clefs renforcées aux dépens des clefs crantées jusqu’ici plus courantes. Vous pourriez aussi être intéressé par des clefs électroniques (cartes, badges, etc.) qui présentent l’avantage de compliquer la fabrication de doubles. Autre solution électronique encore : les serrures à digicode qui ont comme avantage (entre autres) de permettre d’alléger votre porte-clefs.

    Et pourquoi pas une porte blindée ?

    Mais peut-être désirez-vous vous prémunir contre tous les imprévus et opter pour la solution ultime que représente la porte blindée. Vous ne seriez pas le premier, de plus en plus de personnes décident de se tourner vers ces installations antieffraction de haut vol. Vous débourserez une somme plus élevée certes, mais cela vous garantira sans aucun doute une paix de l’esprit à l’avenir. Qui plus est, une porte blindée comporte de nombreux avantages sur le plan thermique. Elle ne laissera passer ni les cambrioleurs, ni les changements de température !

    2. Isolation – Comment éviter les pertes de chaleur ?

    On l’oublie souvent, mais les pertes de chaleur dans une maison se font souvent par les ouvertures telles que les fenêtres et les portes. À elle seule, une porte d’entrée mal isolée peut engendrer jusqu’à 20% de pertes de chaleur !

    Isolation thermique

    Plus que jamais, l’heure est à l’économie d’énergie. Il s’agit de fermer la porte aux déperditions inutiles d’énergie !

    • Isoler votre encadrement de porte: Bien que les boudins de porte amènent un charme tout particulier à votre hall d’entrée, il existe des solutions autrement plus radicales pour isoler cet endroit de votre maison. Tout d’abord veillez aux joints sur le dormant de votre porte. Vérifier que ceux-ci présentent toujours une certaine adhérence, et si ce n’est pas le cas, n’hésitez pas un instant avant de les remplacer.

    Tant que vous y êtes, pensez également à installer un bas de porte ou une plinthe automatique. Ces systèmes disponibles à tous les prix, vous permettront souvent de constater une réelle différence qu’avec la seule utilisation de votre boudin de porte.

    • Choisissez un matériau isolant: Si vous avez comme projet de changer votre porte, pensez à opter pour un matériau ayant un bas coefficient Vous retrouverez ce score sur les fiches produit en magasins. Néanmoins, de manière générale, gardez à l’esprit que le bois offre la meilleure option en termes d’isolation, même si les matériaux composites ne le suivent pas de loin tout en demandant un moins grand entretien. Avant de faire votre choix pensez toutefois à vous renseigner auprès de votre marchand de châssis qui saura mieux vous conseiller en fonction de l’exposition de votre maison.
    • Isoler votre porte de l’intérieur: Il est également tout à fait possible d’appliquer quelques modifications à votre porte depuis l’intérieur afin de réduire ses déperditions de chaleur. Il vous est tout d’abord possible d’installer un rideau thermique devant votre porte afin de bloquer l’air froid à l’entrée. Si cela n’est pas encore suffisant ou que votre porte est trop fine, vous pouvez fixer un panneau isolant directement sur votre porte. Si vous disposez d’une porte avec vitre ensuite, il est tout à fait possible d’appliquer un double vitrage en plastique sur cette vitre. N’oubliez pas non plus de veiller à ce que votre boîte aux lettres ne laisse pas passer trop d’air en plus de votre courrier.

    Un dernier conseil si vous comptez installer une nouvelle porte : veillez à ce que la pose soit effectuée par des professionnels afin d’éviter toute mauvaise surprise !

    Isolation acoustique

    Même si l’isolation thermique est une priorité en termes d’isolation, l’aspect acoustique de votre porte d’entrée n’est pas non plus à négliger. Sachez tout de même que si vous veillez à ce que votre porte présente des qualités en termes d’isolation thermique, il y a de grandes chances pour que vos précautions payent également en termes d’isolation sonore. Ainsi voici quelques manières simples d’améliorer votre isolation acoustique :

    • Installer un rideau phonique devant votre porte d’entrée
    • Poser des panneaux acoustiques sur vos portes
    • Ajouter une épaisseur d’isolation au vitrage de votre porte
    • Considérez l’indice RW lors de l’acquisition de votre nouvelle porte d’entrée

    3. Matériaux – Quelles possibilités ?

    Aujourd’hui le marché des châssis commence à se régulariser et tous les matériaux répondent de manière générale aux mêmes exigences même si des nouveautés ne cessent d’apparaître. Cependant suivant la situation de votre façade et du climat de votre habitation, il est toutefois bon de vous renseigner au préalable sur les avantages et les inconvénients de tous les matériaux.

    Le bois, la valeur sûre – prix moyen (hors pose) : 900€

    Le bois représente une option largement répandue sur le marché. En effet, que votre façade soit moderne ou traditionnelle, vous pouvez être sûr qu’une option boisée saura répondre à vos exigences. En termes d’isolation thermique, le bois offre une option efficace. En revanche, il vous faudra penser à traiter votre porte régulièrement si vous ne voulez pas que ses performances se dégradent.

    Le PVC, de tout pour tout le monde – prix moyen (hors pose) : 550€

    Le PVC est un matériau de plus en plus répandu sur le marché, et à juste titre ! Son coût varie énormément en fonction de la qualité et du niveau d’isolation et peut donc constituer un choix évident pour certaines personnes. Si vous aussi vous décidez d’opter pour une porte d’entrée en PVC pensez cependant à opter pour un PVC d’une bonne qualité capable de résister aux aléas climatiques comme ceux auxquels on a pu être confronté ces derniers mois.

    En termes d’entretien ensuite, le PVC est un choix facile. En effet, contrairement au bois, un PVC de bonne qualité aura la capacité de tenir de longues années sans pour autant dépérir. Grâce à ce matériau, vous serez aussi confronté à un choix bien plus large que pour d’autres matériaux.

    Le verre, une isolation devant encore faire ses preuves – prix moyen (hors pose) : 1300€

    Si le verre présente sans aucun doute des avantages esthétiques il n’en demeure pas moins un matériau devant encore faire ses preuves, notamment en termes d’isolation. Vous effectuerez, certes un gain en termes lumineux, mais devrez en payer le prix, et ce, dans tous les sens du terme. D’une part, il vous faudra débourser un prix plus élevé à l’achat que pour ses homologues en PVC ou en bois. À la pose, également, vous devrez dépenser plus d’efforts et de main-d’œuvre en raison de son poids plus conséquent (d’autant plus si vous avez jeté votre dévolu sur un double vitrage) et de la complexité de son installation.

    De plus une porte en verre demandera un entretien plus important qu’une porte en PVC ou en bois. Suivant le type de surface de votre porte, auront parfois tendance à être un peu trop visibles.

    Porte de garage

    De nombreuses entrées de garages représentent parfois de réels dangers pour une habitation. Systèmes trop vieux ou pas assez robustes, un garage peut représenter un réel problème dans une maison. Nombreuses sont donc les raisons pour lesquelles vous voudriez changer de porte de garage. Mais quel système choisir ? Quels styles choisir ? Immovlan vous aide à y voir plus clair !

    1. Quelle est la configuration de votre garage ?

    Tous les garages et les maisons ont leurs propres besoins en matière de garage. Dès lors toutes les solutions ne conviendront pas à votre situation. Par exemple, suivant la place dont vous disposez à l’intérieur de votre garage tout d’abord, vous serez davantage amené à choisir une porte de garage à enroulement plutôt qu’à coulisse latérale. Mais quelles sont donc les différentes alternatives en termes de portes de garage ?

    • La porte de garage à enroulement – prix moyen avec pose : 1 150€ à 3 100€: ce type de porte s’enroule sur lui-même en une bobine placée au plafond de la pièce en vous permettant ainsi de ne pas encombrer les côtés de votre garage. Ce type de porte s’adapte donc très bien aux petits garages grâce à sa composition en fines lattes d’aluminium attachées les unes aux autres. Au choix, vous pouvez décider de fonctionner avec un système électrique ou bien manuel (échauffez juste votre poignet avant toute chose !).
    • Porte de garage basculante – prix moyen avec pose : 400€ à 1 600€ : ce type de porte est construite en une seule pièce et peut se trouver en métal en bois et en PVC. On la nomme basculante car lorsqu’elle s’ouvre elle bascule entièrement vers le plafond. Suivant vos capacités musculaires (et votre budget) elle peut être motorisée ou non. Si elle ne prend pas beaucoup de place dans votre intérieur, il vous faudra tout de même posséder une certaine hauteur de plafond afin de ne pas risquer de fâcheux accidents. En revanche, vous n’aurez pas à vous soucier de sa solidité car étant en une pièce, elle souffrira moins du temps et des mouvements que d’autres modèles.
    • Porte de garage battante – prix moyen avec pose : 500€ à 1 800€ : dans la catégorie traditionnelle, on ne fait pas mieux. La porte battante est composée de 2 grands ventaux s’ouvrant vers l’extérieur afin de ne pas encombrer l’intérieur du garage. Ce genre de porte est disponible dans tous les matériaux et peut être motorisée.
    • Porte de garage pliante – prix moyen hors pose : 400 et 2500 euros : Cette porte de garage se compose de 3 (ou 4) panneaux fixés sur un rail au sol que vous ne pouvez que replier sur eux-mêmes manuellement. En raison du nombre de panneaux vous aurez donc besoin d’une entrée relativement large pour faire fonctionner ce type de porte. De plus, en raison de son fonctionnement exclusivement manuel, la porte pliante sera plus propice à se dégrader au fil du temps.
    • Porte de garage sectionnelle – prix moyen avec pose : 1 250€ à 2 600€ : le grand avantage de la porte de garage sectionnelle est sa capacité à optimiser l’espace de votre garage grâce à son fonctionnement sur rails. Suivant la configuration vous pouvez décider qu’elle s’ouvre de manière latérale (elle sera alors appelée porte « coulissante ») ou horizontale. Vous trouverez également des portes de garage sectionnelles en PVC, bois et acier.

    Gardez bien à l’esprit que le budget d’une porte de garage variera en fonction de son matériau et de la configuration de votre ouverture de garage (sans compter les suppléments si vous décidez d’avoir l’air cool en motorisant votre porte). Les prix donnés ci-dessus ne représentent que des moyennes du marché actuel.

    2. Quel est le meilleur choix en termes d’isolation ?

    L’isolation d’une porte de garage est un point essentiel à prendre en compte au moment de poser votre choix, et d’autant plus si votre garage communique avec votre maison. Pour mieux vous y retrouver au moment du choix, vous pourrez vous référer à la classe énergétique de la porte en question. Ainsi, comme c’est le cas pour vos électroménagers, vous pourrez départager vos portes de garages sur base de leur score énergétique (allant de A à E). Le principal critère pris en compte sera bien évidemment l’isolation thermique de la porte.

    Dès lors quel matériau offre la meilleure performance thermique ?

    Il existe 4 différents matériaux parmi lesquels vous avez l’occasion de faire votre choix :

    • Le PVC: comme pour les portes d’entrée, le PVC est un choix de plus en plus plébiscité par le public. Disponible à tous les prix et présentant de nombreuses possibilités esthétiques, ce matériau répond à de nombreuses attentes.
    • L’aluminium: l’aluminium est connu pour être un matériau facile à manipuler, et il ne va ici, pas déroger à cette règle. Très souple et facile à manier, il sera plébiscité dans le cas de porte de garage enroulable.
    • Le bois: Ce qui est vrai pour une porte d’entrée, l’est encore davantage pour une porte de garage. Si le bois présente sans nul doute un grand nombre d’atouts esthétiques, il n’en demeure pas moins qu’il est difficile à entretenir. C’est entre autres il n’est que rarement utilisé pour réaliser une porte de garage.
    • L’acier : très souvent utilisé pour dans la fabrication des portes de garages, l’acier est taillé pour le job. En effet, solide et fiable, l’acier présente également de très bonnes capacités isolantes. On le retrouvera souvent utilisé pour construire des portes sectionnelles et basculantes.

  • Une piscine pour l’été ? 5 choses à savoir !

    Durant la pandémie, les Belges se sont rués vers les piscines ! En effet, le confinement ensoleillé a incité de nombreux propriétaires à aménager leur jardin pour en profiter au mieux. Deux ans plus tard, que faut-il savoir avant de commander une piscine ?

    pool
    Haley Phelps

    1.    La demande se calme…

    Interrogé par nos collègues du journal Le Soir, la FBP (la Fédération belge des professionnels de la piscine et du bien-être) a indiqué que les piscines ont connu un engouement sans précédent ces deux dernières années : de 3.050 nouvelles piscines en 2019, nous sommes passés à 4.050 en 2020 et à 6.150 en 2021 ! La fin des restrictions de voyage et la hausse du prix de l’énergie ont calmé les ardeurs des Belges : la fédération table sur environ 5.225 piscines cette année. Ce qui reste colossal !

    2.    Pas pour cet été

    Toutefois, même si la demande se calme, n’espérez pas barboter dans l’eau cet été ! Les matériaux de livraison connaissent toujours des retards de livraison et les carnets de commande sont généralement pleins pour quelques mois…

    3.    Une piscine coûte plus cher !

    Selon les finitions, les options, le type de terrain et les dimensions, le coût d’une piscine oscille généralement entre 40.000 et 80.000 euros. Enfin, du moins, ça, c’était avant la guerre en Ukraine et l’envolée du prix des matériaux. Aujourd’hui, pour le même modèle, il faudra donc rajouter un supplément…

    4.    L’entretien coûte plus cher aussi !

    Les professionnels annonçaient régulièrement un coût d’environ 5 euros par jour pour l’entretien d’une piscine. Ce coût, à multiplier par le nombre de jours sur l’année et non sur la saison, comprend le chauffage, les produits d’entretien, l’ouverture et la fermeture… Aujourd’hui, il faut manifestement plutôt compter 6, voire 7 euros. Une généreuse installation en panneaux photovoltaïques peut faire baisser ce tarif…

    5.    Un professionnel avec pignon sur rue, svp !

    Avec l’explosion de la demande, « de nouveaux acteurs se sont lancés dans le marché, malheureusement pas tous avec les meilleures intentions et expertises » annonce le président de la FBP, Patrice Dresse. Adressez-vous donc à un professionnel ayant une certain expertise et profitant d’une bonne réputation auprès de ses clients.

  • Sécheresse : évitez de tondre en ce moment !

    Votre pelouse jaunit par endroit ? Ne soyez pas inquiet, elle est simplement en « dormance ». Si vous désirez la préserver, nous vous conseillons toutefois d’éviter de tondre !

    Andrey Konstantinov

    Outre les bienfaits pour la biodiversité, une tonte moins régulière ne fera que du bien à votre jardin ! Surtout en cette période de sècheresse ! A ce sujet, ne paniquez pas si certaines zones de votre jardin sont brunes ou jaunes : à moins de l’arroser très régulièrement et en quantité abondante, il n’y a en effet pas grand-chose à faire pour garder votre pelouse bien verte. Votre herbe est tout simplement en « dormance » : les feuilles se dessèchent, l’herbe paraît morte mais les collets (la partie située entre la tige et la racine), eux, sont bel et bien en vie.

    Toutefois, sachez que cette période de dormance ne peut être permanente : au-delà de 6 semaines, l’herbe risque de mourir. Pendant cette période, vous devrez être prudent car le gazon est nettement plus fragile. Evitez donc de le piétiner et de le tondre : en effet, le sommet de votre herbe comprend des oligo-éléments qui, une fois coupés, ne reviennent pas et condamnent votre pelouse à terme !

  • Choisir le bon canapé : 5 erreurs à éviter

    Le canapé est la pièce principale de votre salon. Comment bien choisir son canapé et à quels détails faut-il être attentif ?

    Quand on pénètre dans un salon, on ne voit souvent que lui : le canapé. D’où l’importance de bien le choisir. Il va nous accueillir pendant les longues soirées d’hiver, subir les assauts de nos bambins ou de nos animaux de compagnie mais aussi peut-être recevoir notre belle-maman pour faire dodo de temps en temps. Sans compter qu’il peut représenter, parfois, un certain budget. Autant donc bien le choisir pour mettre toutes les chances de son côté et ne pas se tromper.

    Trop grand !

    Evitez d’avoir les yeux plus gros que le salon en prenant le plus grand modèle du showroom ! Combien de places souhaitez-vous, vous faut-il un canapé d’angle ou pas, prendrez-vous un ou deux fauteuils d’appoint… ? Et, surtout, pensez aux dimensions globales du canapé : il doit pouvoir entrer dans votre salon mais surtout pénétrer dans votre maison. Bref, assurez-vous qu’il passe les portes et dans la cage d’escalier s’il y en a une.

    Format pas adapté

    L’erreur classique est souvent de céder à un coup de cœur esthétique et à oublier les fonctions pratiques. Quel usage comptez-vous faire de votre canapé : y passez-vous beaucoup de temps (si oui, il faut quelque chose d’extrêmement confortable), avez-vous des enfants en bas âge (attention aux régurgitations) ou des animaux de compagnie, devez-vous de temps en temps l’utiliser sous la forme d’un lit ou avez-vous juste besoin d’une petite banquette (sans accoudoir et avec un dossier haut) pour meubler un petit espace… Autant d’éléments auxquels il vous faudra penser.

    Céder trop vite, sans avoir vraiment les fonds

    Le prix est évidemment important : de quel budget disposez-vous ? En tout cas, soyez vigilant sur la qualité car un mauvais canapé sera vite usé et devra rapidement être remplacé, ce qui pourrait coûter plus cher. Attendez et économisez suffisamment pour vous acheter le modèle dont vous avez vraiment envie.

    Choisir le mauvais revêtement : cuir ou tissu ?

    Le cuir, dont il existe plusieurs qualités, vieillit bien (il se patine) et se nettoie facilement mais il aura un peu de mal avec les griffes de vos amis à quatre pattes. Le coton, lui, est moins cher mais vous devez lui offrir un traitement antitache. Si possible, prenez un canapé déhoussable dont vous pourrez laver les housses ou même les changer contre une autre couleur, sans devoir changer tout le canapé.

    Une structure trop faible

    Toujours du côté des matériaux, soyez attentif aux matériaux de la structure : prenez du solide (comme du hêtre), renseignez-vous sur les suspensions et regardez la densité de la mousse : elle doit être d’au moins 20 à 25 kg/m3. Trente, c’est parfait. Un bon canapé soutient votre dos en douceur mais avec fermeté et on ne s’enfonce pas trop dedans.

  • Mila : « ma méthode expresse pour sécher des vêtements quand on n’a pas de sèche-linge ni de soleil ! »

    L’autre jour, j’ai pensé trop tard à laver la blouse que je voulais porter à une soirée. J’ai bien cru qu’elle n’aurait jamais le temps de sécher à temps. Oui, oui, je sais. J’aurais pu en mettre une autre.

    Mais vous savez comment on est : on a ses tenues préférées. Celles dans lesquelles on ose plus que dans d’autres. Alors, il fallait qu’elle sèche. Et vite ! Je ne fais pas partie des chanceux qui ont la chance d’avoir un sèche-linge. Et le soleil étant, cette après-midi-là, aux abonnés absents, j’ai donc dû me creuser les méninges.

    La méthode serviette

    J’ai commencé par étendre une grande serviette sur laquelle j’ai placé ma blouse et je l’ai ensuite enroulée comme une crêpe avant de bien appuyer tout partout. On parlera d’essorage artisanal, le linge absorbant déjà un peu l’eau du chemisier mouillé.

    La méthode serviette bis

    J’ai ensuite placé une seconde grande serviette, sèche bien sûr, dans le tambour de ma machine à laver. Et puis, hop, j’y ai ajouté ma blouse fétiche ! Il m’a alors suffi de lancer le programme d’essorage et de patienter. Ça vous épate, hein, si je vous dis que mon vêtement est ressorti quasi sec ? Applaudissements ! Oui, oui !

    Le temps de quelques coups de fer à repasser et zou, l’affaire était réglée. Blouse sèche. Repassée. Parfumée. Au top ! Des fois, dans la vie, la réussite d’une soirée dépend carrément du programme essorage !

  • Etat des lieux : vaut-il mieux le sous-traiter ? Combien coûtent les services d’un professionnel ?

    Lors de la conclusion d’un contrat de location, un état des lieux sera probablement établi. Dans ce genre de situation, on entend parfois qu’il vaut mieux laisser un professionnel s’en occuper. Vrai ou faux ? Qui paie les coûts ?

    Si, en tant que propriétaire, vous louez une maison ou un appartement, vous avez tout intérêt à établir un état des lieux. En l’absence de ce dernier, il lui sera difficile, à la fin du bail, de prouver les dommages réellement commis par le locataire.

    Le faire soi-même ou le sous-traiter ?

    L’état des lieux peut être établi entre le locataire et le propriétaire mais dans la pratique, cela peut parfois poser des problèmes : on pense notamment au cas où l’état des lieux n’a pas été établi de manière suffisamment détaillée. Voilà pourquoi il peut être judicieux de faire appel à un professionnel pour le rédiger.

    Mention dans le contrat de location

    Dans le contrat de location, vous pouvez indiquer qui établira l’état des lieux, que ce soit au début de la location ou à la fin de celle-ci.  Vous pouvez également proposer le nom d’un tiers au cas où le premier expert nommé n’aurait pas le temps.

    Et les coûts ?

    Les coûts sont normalement partagés entre le locataire et le propriétaire, ce qu’il vaut mieux indiquer dans le contrat de location. Le coût d’un état des lieux s’élève souvent à 300 euros pour un appartement. Pour une maison, c’est forcément un peu plus cher, surtout si elle est grande !

     

    Jan Roodhooft, avocat

  • Un entrepreneur peut-il augmenter un prix initialement convenu dans un devis ?

    La hausse des prix des matériaux pousse bon nombre d’entrepreneurs à revoir leurs prix à la hausse alors que le prix des travaux a pourtant fait l’objet d’un devis approuvé par le client. Est-ce légal ?

     

    Dans le contexte actuel, caractérisé par deux ans de pandémie et un récent conflit armé qui perturbent le bon fonctionnement de la chaîne d’approvisionnement du secteur des matériaux de construction tout en encourageant une flambée des prix de l’énergie, les entrepreneurs sont confrontés à des matériaux toujours plus chers. Ceux-ci doivent aussi parfois attendre plus longtemps la livraison de matières premières, dont le prix a entre-temps augmenté… Sans surprise, de nombreux professionnels du bâtiment répercutent donc ces hausses sur leurs clients.

    En règle générale, un entrepreneur ne peut pas augmenter ses prix sans raison valable. Par contre, il est possible que ses conditions générales contiennent une clause autorisant une révision de ses prix si les travaux prennent plus de temps que prévu. Cette clause n’est valable que si le client l’a expressément acceptée. En revanche, si la clause est “noyée” au milieu de toutes les autres conditions générales, on peut se demander s’il y a vraiment eu accord explicite. Et s’il n’y a pas de clause de révision des prix dans le contrat, il ne peut pas y avoir de majoration de ceux-ci !

    La clause doit être “objective”

    La clause acceptée par le client doit en outre contenir des paramètres objectifs permettant de déterminer le nouveau prix. “Ces paramètres sont, par exemple, les prix des matériaux et du carburant, mais aussi les salaires ou d’autres coûts. La révision du prix ne peut porter que sur le coût des travaux qui sont influencés par les paramètres modifiés. L’entrepreneur ne peut donc pas augmenter le prix total du contrat. L’adaptation automatique à l’indice des prix à la consommation est donc également interdite” explique Test-Achats.

    Quels sont vos recours ?

    Il est difficile de vérifier si une augmentation de prix est à la fois justifiée et correcte. Le plus simple est donc de demander la suppression de la clause de révision des prix du contrat. Et si elle est tout de même maintenue, prévoyez la possibilité de résilier le contrat si vous n’êtes pas d’accord avec la majoration de prix.

    Autre option : fixer un délai minimum, de sorte que l’entrepreneur ne puisse demander une augmentation de prix que, par exemple, au moins un an après la signature du contrat. Enfin, si vous travaillez avec un architecte, demandez-lui de tenir ce point à l’œil ! Vous le payez aussi pour ça !

  • Vente : qui doit « faire le ménage » dans le bien ?

    Lorsqu’une maison ou un appartement est vendu, il y a toujours un peu de désordre qui traine. Est-ce au vendeur de débarrasser tout cela ou est-ce à l’acheteur du bien de le faire ?

    Boris Misevic

    Lors de la vente d’un bien immobilier, il arrive parfois qu’il reste une armoire, des étagères, des rideaux, etc. dans la maison ou que, par exemple, certains matériaux de construction traînent encore. Qui doit ranger le tout ? Ce ne serait pas la première fois que l’acheteur et le vendeur ne tombent pas d’accord !

    Que dit le compromis ?

    Pour savoir à qui revient ce nettoyage, il est important de lire le compromis (et éventuellement l’acte notarié). Il peut stipuler, par exemple, que le vendeur doit veiller à ce que le logement soit complètement vide lors de la remise des clés. Ce genre de clause est parfaitement valable.

    Rien n’a été prévu…

    Si le compromis ne contient pas de disposition mais qu’il stipule (comme c’est généralement le cas) que l’acheteur achètera le bien dans l’état où il se trouve, c’est à l’acheteur de faire le ménage. Il ne peut donc pas demander au vendeur de vider le bien acheté !

    Prenez vos dispositions !

    Si le vendeur est obligé de vider le bien mais ne le fait pas, l’acheteur peut essayer de trouver un arrangement. Vous pouvez, par exemple, demander au vendeur une somme pour que vous fassiez vous-même le nécessaire. Une alternative serait d’aller au tribunal et de demander l’exécution forcée des travaux ou une indemnisation.

     

    Jan Roodhooft, avocat

     

  • Acheter en viager : nos 5 astuces

    La formule du viager gagne en popularité. Vous décidez de vous lancer vous aussi ? Voici 5 astuces pour un bilan financier favorable !

    Pour rappel, lors de l’achat d’un bien en viager, vous payez un « bouquet », soit un montant de base au vendeur, puis vous lui versez une rente mensuelle qui est limitée dans le temps, généralement entre 10 et 20 ans. Notez que si le vendeur décède prématurément, la rente prend fin.

    1.    Optez pour une rente assez longue !

    Optez pour une rente de 20 ans : le montant que vous devrez alors payer est plus faible et vous augmentez vos chances de ne pas payer les dernières rentes !

    2.    Des vendeurs entre 70 et 80 ans

    Si les vendeurs sont trop jeunes, vous risquez de payer l’entièreté des rentes. Dans le cas contraire, à savoir si les vendeurs sont plus âgés, les rentes risquent d’être fort chères !

    3.    Faire le bon calcul

    Si le montant du bouquet additionné de toutes les rentes donne un budget inférieur à la valeur de la maison, il s’agit probablement d’un bon plan ! Prenez également comme variable l’âge du vendeur au cas où la somme de vos calculs donne un montant équivalent à la valeur de la maison.

    4.    Viager occupé de préférence !

    L’avantage du viager occupé, c’est que c’est à l’occupant, souvent le crédirentier, d’assumer les frais nécessaires à son occupation. La bonne nouvelle, c’est que ce dernier connaît parfaitement son bien !

    5.    Consultez toute la paperasse administrative !

    Si vous lorgnez sur un appartement situé dans un immeuble, jetez un œil sur les PV des assemblées générales et faites bien attention à tout ce qui touche aux travaux à venir. Il pourrait s’agir de gros frais que vous aurez à payer !

    Je suis intéressé par le viager !