Auteur : francois

  • Bail commercial : tout ce qu’il faut savoir

    Incontournable pour tout commerçant ou artisan occupant un espace dont il n’est pas propriétaire, le bail commercial est un contrat de location régi par une législation spécifique, qui diffère de celle encadrant la location de bien destinés à l’habitation. Il convient donc de bien différencier les deux.

    Artem Gavrysh

    Un bail commercial est un contrat de location qui concerne un bien, un local ou encore un immeuble utilisé dans le cadre de l’exercice d’un commerce de détail ou d’une activité d’artisanat. Ce type de contrat court généralement sur une durée de 9 ans. Le bien en question est destiné à l’exploitation d’un fonds de commerce et à l’accueil de clients. A ce titre, le locataire doit donc être immatriculé au registre de commerce et des sociétés ou des métiers.

    Ce type de bail est à distinguer de ceux qui régissent un bien loué destiné à être habité. Chacun relève d’ailleurs d’une législation différente, les baux commerciaux étant encadrés par la loi du 30 avril 1951. Ces contrats lient le locataire et le propriétaire du local commercial, chaque partie ayant des droits et des obligations. Le bail stipule en outre la nature du commerce qui sera exploité dans les lieux.

    Obligations du locataire et du bailleur

    Le locataire du local commercial est bien entendu prié de régler le loyer aux échéances prévues. Il doit aussi respecter l’usage des lieux, entretenir le local loué et le rendre, en fin de contrat, en bon état. De son côté, le bailleur doit mettre le local à la disposition du locataire. Il doit aussi réaliser les éventuels travaux de gros œuvre (notamment la toiture et les murs), mettre les informations qui concernent le local à la disposition du locataire et respecter le droit de préemption de ce dernier en cas de cession des locaux. Dans le cas où le bailleur ne souhaite pas renouveler le bail commercial ou qu’il souhaite le résilier, une indemnité d’éviction s’appliquera.

    Faut-il constituer une garantie locative ?

    La loi relative aux baux commerciaux n’encadre pas la garantie locative sur ceux-ci. Le bailleur est donc libre de prévoir une garantie locative dans le contrat. Si celle-ci est prévue, les modalités qui la concernent doivent être précisées dans le bail commercial.

    Résiliation et renouvellement

    Si la possibilité de résiliation est prévue dans le contrat, le propriétaire peut mettre fin au bail. La durée de préavis sera alors d’un an. Notez que le bailleur ne peut résilier le contrat de bail que s’il prévoit lui-même (ou un membre de sa famille) de reprendre le bien pour y exercer une activité de commerce ou d’artisanat. La résiliation peut aussi se faire de commun accord entre les deux parties.

    Pour ce qui est du renouvellement, seul le locataire est en mesure d’en faire la demande. Le propriétaire de son côté ne peut que constater la formulation d’une demande ou son absence. Dans ce second cas, le bail se terminera à la fin des 9 ans.

    Que faire en cas de faillite ? Faut-il faire enregistrer le bail ? Que se passe-t-il en cas de vente du bien ? Comment fonctionne la cession d’un bail commercial ? Peut-on sous-louer un local commercial ? Retrouvez le guide complet sur le bail commercial traitant de cette thématique sur la plateforme de gestion locative Smovin.

    Découvrez également comment gérer vos baux commerciaux de main de maître grâce au bon outil de gestion locative.

  • Investissement dans un viager : 4 avantages et 8 erreurs à éviter !

    Avec la flambée des prix que nous connaissons actuellement, la formule du viager rencontre un regain d’intérêt assez sensible. Mais comment éviter les pièges et profiter d’une formule qui se révèlera rentable ? Voici 8 erreurs à éviter !

    Le viager, c’est quoi ?

    Acheter un bien en viager, c’est payer un « bouquet », soit un montant de base au vendeur, puis lui verser une rente mensuelle. La rente est limitée dans le temps, généralement entre 10 et 20 ans. Elle peut également prendre fin prématurément si le vendeur décède.

    Quels sont les 4 principaux avantages ?

    • Un montant de base raisonnable pour se lancer
    • Un investissement quasi garanti sur le long terme et donc un bien qui prendra en valeur avec les années
    • Une gestion en bon père de famille par le vendeur/occupant qui connaît parfaitement le bien (en cas de viager occupé)
    • Un bilan financier favorable en cas de décès prématuré des occupants

    Quelles sont les 8 erreurs à éviter ?

    1. Une rente trop courte

    Les rentes sont généralement comprises entre 10 et 20 ans. Optez plutôt pour une rente de 20 ans : le montant est alors plus faible et d’un point de vue statistique, vous augmentez vos chances de ne plus payer les dernières rentes.

    2. Un bien pas cher dans un quartier perdu !

    Ce n’est pas parce que le bien est bon marché aujourd’hui qu’il ne le sera plus demain ! Pensez d’abord et avant tout au potentiel du quartier et à l’attractivité de celui-ci. C’est la situation du bien qui fera sa valeur dans le futur !

    3. Des vendeurs trop vieux ou trop jeunes

    L’âge des propriétaires est crucial : s’ils sont trop jeunes, vous risquez de devoir payer toutes les rentes alors que s’ils sont plus vieux, vous devrez verser des rentes au prix fort. Le bon plan ? Des propriétaires âgés entre 70 et 80 ans. Dans tous les cas, vous devrez avoir au moins 20 à 25 ans de moins que les propriétaires. Enfin, optez plutôt pour un viager sur une tête plutôt que sur deux !

    4. Ne pas sortir sa calculette au moment de signer

    Faites l’addition du bouquet ainsi que de toutes les rentes : si vous obtenez un montant total qui est équivalent ou qui dépasse la valeur de la maison, alors que le vendeur est encore « jeune », l’investissement n’en vaut sans doute pas la peine…

    5. Négliger les frais encore à venir

    Si la maison ou l’immeuble requiert de gros investissements dans un avenir proche, tenez-en compte ! Dans le cas d’un immeuble, contrôlez bien les PV des assemblées générales et relevez toute mention faisant état de travaux à venir. Dans tous les cas, faites expertiser le bien avant de signer !

    6. Viager libre

    Le viager occupé est sans doute la formule la plus intéressante : c’est en effet au crédirentier d’assumer les frais nécessaires à son occupation. Prenez donc vos renseignements et optez pour des propriétaires aussi soigneux que possible ! En effet, en cas de viager libre, il y a toujours une probabilité que le locataire ne soit guère soigneux ou mauvais payeur !

    7. Ne pas savoir assumer la rente

    En cas de non-paiement de la rente, vous pourriez vous retrouver dans l’obligation de devoir revendre le bien ou, pire, de voir la vente annulée.

    8. Investir dans un seul gros bien

    Mieux vaut plusieurs biens modestes qu’un seul important : vous augmentez ainsi vos chances de faire une bonne affaire !

  • Divorce : que va-t-il advenir de votre maison ? Voici les 3 principales options

    Un divorce n’est jamais une affaire simple, notamment lorsqu’il y a un bien immobilier en jeu. Voici, en quelques mots, les différentes options qui s’offrent à vous.

    Divorce
    Eric Ward

    1. Propriété en indivision

    Concrètement, cela signifie que le logement fait partie des biens communs et reste la propriété des deux conjoints. C’est notamment le cas lorsque, par exemple, l’une des parties désire toujours vivre dans la maison mais n’a pas l’argent pour racheter l’autre partie. En principe, cela n’est possible que pour 5+5 ans. Des exceptions sont possibles, mais doivent être justifiées. Dans tous les cas, soignez la partie administrative et les accords conclus entre vous (notamment au niveau des frais d’utilisation) pour éviter les problèmes potentiels. Un agent immobilier ou un notaire peut certainement vous y aider.

    2. Rachat de l’autre partie

    Pour racheter, il faut convenir d’une valeur, ce qui peut causer des problèmes. Un expert peut certainement vous aider à obtenir une valeur objective, qui sera ensuite enregistrée par le notaire. Ce dernier enregistrera ensuite la part de chacun dans la vente. N’oubliez pas que le bénéficiaire du transfert de propriété doit non seulement rembourser la part du partenaire, mais aussi supporter le coût total du remboursement de l’entièreté crédit. Les frais supplémentaires seront également à sa charge.

    3. Vente de la propriété

    Le bien peut être mis en vente par l’un ou les deux partenaires. Après l’exécution de l’acte, le prix de vente sera divisé en fonction de la part de chacun dans la propriété. Les frais seront déduits du prix de vente.

    Il existe d’autres options : dans tous les cas, nous conseillons aux couples désireux de divorcer de contacter un notaire. Ce dernier tentera de trouver un consensus entre les deux parties. Pour les partenaires non mariés, des dispositions peuvent être prises en privé.

  • Faut-il enregistrer un testament que l’on a rédigé soi-même ?

    Si légalement vous n’êtes pas tenu de faire appel à un notaire pour vous épauler dans la rédaction de votre testament, la Fédération Royale du Notariat belge le recommande pourtant fortement. Vous pouvez néanmoins rédiger votre propre testament, à condition de respecter certains impératifs !

    Pour que votre propre testament soit valide, il doit être rédigé à la main et être daté et signé. En effet, la dactylographie n’est pas autorisée. Ce testament sera présenté à un notaire à votre décès. Il doit donc être le plus clair possible. Pour vous en assurer, n’hésitez pas à réaliser une première version que vous soumettrez à votre conseil pour avis. Celui-ci s’assurera notamment que le contenu du texte soit juridiquement conforme et que le testament pourra donc être effectivement exécuté. En la matière, la connaissance du droit des successions est indispensable !

    Pourquoi faire enregistrer son testament ?

    Lorsqu’on rédige soi-même un testament, il se peut qu’il se dégrade au fil des années. Le risque de le perdre est aussi important. Vous pouvez éventuellement préparer une note qui indique l’emplacement de votre testament. Une autre possibilité est d’enregistrer le document en format numérique, par exemple dans Izimi. Notez néanmoins que seul votre testament manuscrit original compte. Le téléchargement d’une copie ou d’une photo dans Izimi n’aura pas la même valeur de preuve. Mais Izimi vous permet néanmoins de retrouver facilement tous vos documents importants et, éventuellement, de les partager.

    Autre risque encouru par votre testament : la destruction. Il se peut en effet que le document soit découvert par un de vos héritiers et que ce dernier ne soit pas satisfait de vos dernières volontés… Le document peut alors facilement être déchiré et jeté pour éviter qu’il soit exécuté. Pour cette raison aussi, assurez-vous de remettre votre testament à votre notaire afin qu’il le conserve en lieu sûr !

    Enregistrer votre testament auprès d’un notaire a un autre avantage, et non des moindres : l’étude notariale est en effet en mesure d’enregistrer les testaments olographes au registre central des testaments (CRT). Le contenu des actes reste secret mais les notaires pourront facilement retrouver les données de l’étude notariale qui a établi et conservé l’acte en question. Vous êtes ainsi certain que vos volontés seront connues et respectées !

    Enfin, le fait que vous puissiez rédiger vous-même un testament n’élimine en rien les autres risques. Le droit des successions est une matière complexe tandis que les règles fiscales changent régulièrement. Les conseils d’un notaire réduisent le risque de discussions futures. Un testament authentique, qui est donc rédigé par un professionnel, offrira toujours une plus grande sécurité !

  • Châssis : pourquoi ne pas combiner le bois, le PVC et l’aluminium ?

    Généralement, lorsque vous commandez des nouveaux châssis, il vous sera demandé de choisir entre le bois, le PVC ou l’aluminium. Sachez toutefois qu’il est aujourd’hui possible de combiner ces matériaux !

    En optant pour la combinaison PVC-aluminium, vous bénéficiez de l’élégance, de la durabilité et de la facilité d’entretien de l’aluminium, ainsi que de l’étanchéité et de la bonne isolation du PVC. En outre, le PVC est également un peu moins cher, ce qui réduit le prix total.

    En combinant le bois et l’aluminium, vous obtenez la bonne isolation thermique et acoustique du bois, associée à l’étanchéité de l’aluminium. En outre, vous pouvez choisir entre différents types de bois. Il vous sera également possible de changer la teinte de ce dernier au fil du temps.

    Un large choix de couleurs

    Si vous optez pour une combinaison de matériaux, vous pouvez choisir parmi une large gamme de couleurs. Voici quelques conseils pour vous aider à faire un choix éclairé :

    • Si vous avez une façade claire, les châssis et les portes sombres apportent un joli contraste. Une façade sombre ? Dans ce cas, c’est l’inverse ; choisissez une teinte claire ! Faites également attention à la couleur des joints, ils peuvent faire ou défaire l’apparence de votre maison.
    • Les couleurs sombres sont très populaires aujourd’hui. Les fenêtres noires et grises sont de plus en plus présentes dans les maisons modernes.

    Un investissement judicieux

    Avec les prix actuels de l’énergie, la période d’amortissement des nouveaux châssis est plutôt rapide. Sachez qu’il existe également des primes auxquelles vous pouvez prétendre si vous isolez. N’oubliez donc pas de faire des recherches ou de demander l’avis d’un professionnel. Les prix pouvant considérablement varier, faites plusieurs devis !

  • Crise énergétique | Se chauffer aux pellets : avantages et inconvénients

    Le gaz et l’électricité étant hors de prix, le pellet constitue-t-il une bonne alternative pour se chauffer cet hiver ? Nous faisons un focus sur les granulés…

    Les pellets sont des petits granulés élaborés à partir de sciure compressée de déchets de bois non traité. Ils ne contiennent donc ni solvant, ni autres agents chimiques potentiellement nocifs. Leur couleur peut varier, ce qui est dû à l’adjonction de feuillus ou à la composition même du granulé. Les plus performants sont ceux composés à 100 % de résineux mais les industriels expérimentent actuellement de nouvelles formules, notamment à base de graines de tournesol ou encore de maïs.

    Les pellets de bonne qualité sont brillants car ont fait l’objet d’une compression importante. Si ce n’est pas le cas, il se pourrait que certains composants y aient été ajoutés. Les pellets de bonne qualité se distinguent en outre par leur faible émission de poussière, leur taille uniforme et leur label de qualité. Pour être sûr d’avoir acquis un produit aux propriétés optimales, on peut effectuer un test au moyen d’un peu d’eau : les pellets de bonne qualité se dissolvent complètement dans l’eau pour aller se déposer directement au fond du récipient.

    Avantages

    • Les pellets sont sans danger pour l’environnement puisque neutre en termes de CO2.
    • Ils sont issus d’une ressource potentiellement inépuisable et, bien souvent, sont produits localement (en Belgique ou en France pour notre marché).
    • Ils ne font donc pas l’objet d’un transport sur longues distances.
    • Enfin, ils sont non toxiques.

    Inconvénients

    • Le nettoyage régulier du poêle à pellets en comparaison avec un appareil au gaz.
    • En outre, ces appareils embarquent bien souvent des éléments électroniques et mécaniques complexes, qui augmentent le risque de panne.
    • Contrairement au poêle à bois (dénué de système de soufflerie), celui à pellets nécessite une alimentation électrique.
    • Il faut aussi prévoir suffisamment d’espace, au sec et à température ambiante, pour stocker les granulés.
    • Enfin, le prix du pellet a lui aussi flambé : le sac de 15 kg étant passé de moins de 5 euros à plus de 12 euros en une petite année !
    • Outre cette spectaculaire augmentation de prix, les fournisseurs connaissent en ce moment des problèmes d’approvisionnement
  • Balcon, terrasse : voici 5 plantes qui survivront à l’hiver

    Avec l’arrivée du Général hiver, il est temps de protéger votre balcon et les plantes qu’il accueille. A ce sujet, sachez que certaines plantes survivent sans effort à l’hiver. Nous aimerions en partager quelques-unes avec vous.

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    1.    Rose de Noël

     

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    La rose de Noël dévoile tous ses charmes d’octobre à janvier. Les petites fleurs rouges ou roses distillent une atmosphère chaleureuse !

    2.    Bruyère d’hiver

    Cette plante, aux branches hérissées et aux fleurs blanches, pousse de décembre à avril. Facile à cultiver, ses fleurs finissent par devenir brunes.

    3.    Thé des montagnes

     

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    Cette plante se caractérise par ses feuilles d’un vert profond et des baies rouges. La couche de graisse sur les feuilles protège la plante du gel, tandis que les baies durent tout l’hiver et le printemps.

    4.    Violette

    Ces plantes s’affaissent un peu lorsqu’il gèle, mais elles survivent globalement à l’hiver sans problème, même si elles s’épanouissent surtout lorsque les températures ne sont pas trop négatives.

    5.    Arbre trompette

     

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    Admettons-le : l’arbre trompette n’est pas une plante, mais un petit arbre. Sa petite taille le rend adapté aux terrasses, y compris l’hiver qu’il supporte sans problème. Il n’est pas nécessaire de l’élaguer et son doux parfum est un atout supplémentaire.

  • Gestion locative : quels sont les frais ?

    Si la location d’un bien immobilier génère évidemment des revenus, elle engendre aussi des frais. Lesquels ? Et comment en tenir compte pour s’assurer de la rentabilité de son investissement ?

    Mettre un ou plusieurs biens immobiliers en location ne s’improvise pas. Cela nécessite une organisation rigoureuse, souvent chronophage, afin de s’assurer d’un fonctionnement optimal de son parc immobilier. Pour être aidé dans sa tâche, il est possible de se tourner vers un professionnel du secteur, comme un agent immobilier, ou d’utiliser un outil tel que Smovin, solution moins couteuse.

    Honoraires dissuasifs ?

    Sous-traiter la gestion locative de ses biens à une agence immobilière permet de bénéficier de sa bonne connaissance du marché et des formalités administratives ainsi que d’un vaste réseau de locataires permettant d’éviter la vacance locative. Cette solution impose toutefois un coût important qui peut grever la rentabilité de son investissement. Généralement, les honoraires des agences de gestion locative représentent un pourcentage du loyer généré par le bien immobilier loué. Ce pourcentage évolue en fonction des services demandés, depuis la recherche du locataire jusqu’à l’état des lieux de sortie. Les honoraires de l’agence tournent toutefois généralement autour des 10% du montant du loyer. Voire plus si le propriétaire opte pour des options supplémentaires comme une assurance sur les loyers impayés par exemple.

    Solution alternative

    Aujourd’hui, le numérique permet néanmoins de jouir d’une solution intermédiaire entre la gestion personnelle totale, avec son lot de tracas, et la sous-traitance coûteuse via une agence immobilière. Se tourner vers un logiciel de gestion locative permet en effet d’automatiser de nombreuses tâches et de simplifier la gestion des biens loués pour un coût sensiblement inférieur. Certains logiciels de gestion locative sont même aujourd’hui accessibles gratuitement. Si l’on veut toutefois jouir de fonctions supplémentaires ou plus complexes, des formules d’abonnement sont proposées. Quoiqu’il en soit, avec ces logiciels de gestion locative, on conserve des coûts mensuels abordables. Outre l’offre gratuite, un logiciel de gestion locative comme Smovin par exemple coûte seulement entre 3 et 7 €/mois par bien en fonction de ses besoins. Un montant contenu mais permettant déjà de gagner du temps et d’éviter les erreurs de gestion…

  • Plomberie : 5 erreurs classiques à éviter

    Avant de vous lancer dans de grands travaux de plomberie, voici 5 erreurs courantes à éviter absolument. De quoi faire réfléchir les bricoleurs en herbe…

    1. Débit trop faible

    Votre chauffe-eau doit avoir un débit suffisant pour que vous puissiez profiter pleinement de votre salle de bains. C’est essentiel, surtout si vous avez deux salles de bains ! Assurez-vous de pouvoir profiter de l’eau chaude pendant une période suffisamment longue. Pour info, une chaudière au gaz « standard » n’arrivera pas toujours à faire fonctionner deux douches en même temps.

    2. Distance trop importante entre le robinet et le chauffe-eau

    Plus les tuyaux sont longs, plus il faut de temps pour que l’eau chaude arrive. La distance doit donc être la plus courte possible, ce qui permet également d’éviter de gaspiller de l’eau. Une distance de plus de 8 mètres n’est pas recommandée, car elle entraîne un gaspillage inutile d’eau et d’énergie.

    3. Ne pas s’attaquer au calcaire

    L’eau de ville est souvent riche en calcaire, ce qui peut réduire la durée de vie de certains appareils, comme votre chauffe-eau, par exemple. Toute la tuyauterie peut également souffrir. Pour réduire les risques, pensez à installer un adoucisseur d’eau.

    4. Négliger l’eau de pluie

    Une citerne d’eau de pluie permet de réaliser d’importantes économies ! Si elle n’est pas conseillée pour la cuisine, l’eau de pluie est parfaite pour l’arrosage du jardin et les toilettes.

    5. Ne pas remplacer les vieux tuyaux

    Votre plomberie est principalement composée de vieux tuyaux rigides ? Changez les pour des modèles flexibles qui empêchent les dépôts d’adhérer. Cela vous évitera bien des tracas par la suite…

  • Propriétaires : comment éviter les tracas des loyers impayés ?

    Avec des factures d’énergie qui explosent, le budget de nombreux locataires se trouve sous pression. Ce qui peut aussi engendrer des tracas supplémentaires pour les propriétaires…

    Parmi les différentes tâches dont doivent s’acquitter les propriétaires de biens mis en location, la vérification des loyers peut engendrer des soucis supplémentaires en ces temps d’inflation galopante. Mis notamment en difficulté par des factures d’énergie qui explosent, certains locataires peuvent être contraints de payer en retard ou partiellement leur loyer.

    Des règles à respecter

    C’est le bail qui définit les modalités de paiement des locataires. C’est sur cette base légale qu’un loyer peut être considéré ou non comme impayé. Les démarches peuvent alors devenir fastidieuses pour les propriétaires, surtout s’ils possèdent plusieurs biens. Ils devront éplucher leurs comptes en banque régulièrement afin de vérifier que chaque locataire s’est affranchi de son loyer à la bonne date. Et en versant le montant adéquat. En cas de loyer impayé, le propriétaire devra en outre se montrer réactif, tout en suivant une procédure précise pour l’envoi de rappels.

    Gestion automatisée

    Afin d’être aidés dans leur démarches, les propriétaires peuvent toutefois se tourner vers un logiciel de gestion locative, comme Smovin par exemple. Connecté directement aux comptes en banques, ce type de logiciel permet aux propriétaires de surveiller en un coup d’œil et à tout moment l’état des paiements de leurs locataires sans devoir éplucher leurs comptes dans le détail. De plus, en cas de retard de paiements ou de mauvais montant, le propriétaire est informé par le logiciel et peut décider d’envoyer un rappel via la plateforme au locataire. Ce qui suffit généralement pour régler les problèmes d’erreurs ou de distractions. En cas de besoin, le logiciel permet toutefois aussi d’automatiser totalement l’envoi de rappel de manière formelle. Mais également de conserver l’historique des rappels envoyés si une action en justice devait être engagée.